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  • : Je ne me considère pas comme une malade. Mais plutôt, comme une femme dynamique avec un truc en plus, la sclérose en plaque.
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Un point sur la SEP


La Sclérose en plaques

La SEP et ses traitements actuels
Mardi 1 juillet 2008

 

     La caféine à hautes doses empêcherait la sclérose en plaques, selon des recherches conduites sur des souris dont les résultats sont publiés lundi et qui pourraient ouvrir la voie à de nouvelles approches de
prévention et de traitements chez les humains.

 



Ces chercheurs ont découvert que les souris consommant l'équivalent de six à huit tasses de café quotidiennement ne développaient pas l'équivalent de la maladie chez les humains.
 
La caféine empêche l'adénosine - une molécule qui est un des quatre composants de base de l'ADN - de se lier à un capteur de cette molécule chez la souris.

L'adénosine, une molécule très commune dans le corps humain joue un rôle clé dans la biochimie du sommeil, l'éveil et le transfert de l'énergie.

Quand l'adénosine ne peut pas se lier à ce capteur, cela empêche certains globules blancs de jouer un rôle central dans les réponses immunitaires du corps en ne pouvant atteindre le système nerveux central et déclencher une série de réactions conduisant à une encéphalomyélite auto-immune expérimentale (EIE) qui est la maladie modèle animale pour la sclérose en plaques.

«C'est une découverte exaltante et totalement surprenante qui pourrait être très importante pour la recherche sur la sclérose en plaques et d'autres maladies», juge Linda Thompson une cancérologue de l'Oklahoma Medical Research Foundation, une des principales co-auteurs de ces travaux parus dans les Annales de l'académie nationale des sciences (PNAS) datées du 30 juin.

Cette avancée est surtout prometteuse pour les maladies auto-immunitaires comme le lupus et les rhumatismes articulaires dans lesquels le système immunitaire attaque les cellules de l'organisme.

Bien que prometteurs, des recherches importantes doivent encore être conduites pour parvenir à une prévention efficace contre la sclérose en plaques, souligne le Dr Thompson.

«Une souris n'est pas un humain et nous ne pouvons pas être certains de l'effet de la caféine pour empêcher le développement de la sclérose en plaques sans davantage d'essais cliniques», ajoute-t-elle.

Une étude rétrospective de personnes atteintes de sclérose en plaques retraçant leurs habitudes de consommation de caféine et ses effets sur leurs symptômes pourrait être la prochaine étape importante dans le processus de recherche, selon cette cancérologue.

«Si une telle étude révélait une corrélation entre la consommation de caféine et une diminution des symptômes de la sclérose en plaque, cela encouragerait davantage de recherche sur les humains», poursuit-elle.

La sclérose en plaque est une maladie du système nerveux central qui provoque la démyélinisation du cerveau ainsi que de la moelle épinière et la formation de plaques de sclérose causant notamment une paraplégie spasmodique.

Cette recherche a été menée en collaboration avec l'Université de Cornell (New York) et l'Université de Turku en Finlande.

Agence France-Presse - lundi 30 juin 2008 - Washington 
par Rester-Zen
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Mardi 1 juillet 2008

Une molécule favoriserait l’équilibre au sein du système immunitaire et pourrait jouer un rôle clé dans l’attaque auto-immune typique de la SP

Communication médicale
Le 27 juin 2008

RÉSUMÉ

Des chercheurs subventionnés par l'organisme américain de la SP (National Multiple Sclerosis Society), entre autres, ont rapporté qu’une molécule appelée récepteur des hydrocarbures aryliques – favorisant la réponse du système immunitaire aux toxines environnementales – semble réguler l’équilibre entre les cellules inflammatoires et les cellules anti-inflammatoires dans une maladie semblable à la SP, chez la souris. Ces observations pourraient, ultimement, aider à identifier les mécanismes par lesquels certains facteurs environnementaux peuvent déclencher des réactions auto-immunes contre le système nerveux central dans la SP.

DÉTAILS

Francisco J. Quintana, Ph.D., Howard Weiner, M.D. (lauréat du Prix Dystel 2007 pour la recherche sur la SP) et leurs collaborateurs de l’école de médecine Harvard, à Boston, ont fait état de leurs observations dans la revue Nature (1er mai 2008; 453[7191] : p. 65-71). Leur étude a été financée par la National Multiple Sclerosis Society et les instituts américains de la santé, entre autres. Marc Veldhoen, Ph.D. (Institut national de la recherche médicale du Conseil de la recherche médicale, de Londres) et ses collaborateurs ont obtenu des résultats similaires dans une étude financée par le Conseil de la recherche médicale du Royaume-Uni. Leurs résultats font l’objet d’un article distinct dans la même revue (1er mai 2008; 453[7191] : p.106-109).

La sclérose en plaques est provoquée par des attaques immunitaires contre le cerveau et la moelle épinière. On croit qu’elle se manifeste chez des personnes génétiquement vulnérables, exposées à un déclencheur environnemental inconnu. D’innombrables cellules et protéines participent à l’attaque. Certaines cellules immunitaires, les cellules Th17 stimulent l’inflammation, tandis que les cellules T régulatrices peuvent freiner l’attaque. Chez les personnes atteintes de SP, néanmoins, ces cellules ne font pas leur travail, et l’attaque n’est pas décelée. Une molécule appelée récepteur d’hydrocarbures aryliques, mieux connue pour son rôle dans la régulation de la réponse immunitaire aux toxines, telle la dioxine, est présente à la surface des Th17 et des cellules T régulatrices. Des études antérieures ont montré qu’elle pouvait participer aux interactions entre ces cellules.

Travaillant séparément, les deux équipes de chercheurs ont étudié le récepteur d’hydrocarbures aryliques (RHA) chez la souris atteinte d’encéphalomyélite allergique expérimentale (EAE), maladie apparentée à la SP. L’équipe du Dr Veldhoen a découvert que l’induction de l’EAE chez la souris dépourvue de RHA réduisait le nombre de cellules Th17 sans augmenter le nombre de cellules T régulatrices. De son côté, l’équipe du Dr Quintana a révélé que les résultats de l’activation du RHA dans l’EAE dépendaient de la toxine utilisée pour l’activation. Chez les souris auxquelles on a inoculé de la dioxine, l’activité régulatrice des cellules T régulatrices a augmenté, la capacité des cellules Th17 a diminué et l’EAE a été freinée. Chez les souris auxquelles on a inoculé de la FICZ (une autre toxine), l’activité des cellules Th17 a été accrue, et l’EAE s’est aggravée.

Somme toute, les résultats peuvent aider, en définitive, à identifier les mécanismes par lesquels certains facteurs environnementaux peuvent déclencher des réactions auto-immunes contre le système nerveux central dans la SP. Dans un éditorial accompagnateur, les Drs Emily Stevens et Christopher Bradfeld (Université du Wisconsin, Madison) soulignent que les ramifications de ces observations, bien que fascinantes, demeurent nébuleuses. La clé du mystère réside peut-être dans le fait que des substances chimiques différentes affectent le RHA de manières différentes, ce qui peut déguiser certains indices reçus de l’environnement par une cellule T en voie de développement. Comprendre cela s’avère crucial pour l’application de ces observations à des traitements contre des maladies auto-immunes comme la SP.

Cote INFO-SP : 2.2.m

Services nationaux-Information médicale et enseignement 
Société canadienne de la SEP 
par Rester-Zen
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Lundi 30 juin 2008
Aujourd'hui, je témoigne sur le site de "Notre Sclérose"




 

Bonjour à tous, 

Aujourd’hui, j’ai décidé de prendre mon clavier pour vous raconter un bref témoignage sur ma petite expérience de sépienne.
 

« La première fois que j’ai entendu parler de sclérose en plaques, c’était il y a 12 ans. Je commençais un apprentissage et mon patron était atteint de cette maladie. Je ne m’étais jamais vraiment penché sur le sujet. Mais je me rappelle très bien de l’évolution que la maladie avait eu sur lui. En 4 ans, je l’ai vu passer de la marche à la canne, de la canne au fauteuil, du fauteuil au travail à domicile. Dans ma tête, la SEP était obligatoirement associée à la chaise roulante. »
 

Tout a commencé début février 2007 après 45 min. de rameur intensif. Le lendemain, j’ai commencé à ressentir des sensations bizarres dans la jambe droite. Je pensais au sciatique ou à un problème veineux. Mais le plus inquiétant était la perte de sensation dans les zones intimes. Mon généraliste ne savait pas quoi me dire à part que ce n’était pas veineux et me propose d’attendre que cela passe. De ma propre initiative, je suis allée voir un osthéopathe, pensant que j’avais le sciatique qui embêtait. Il m’avait dit que c’était une neuroprathie suite au rameur et vu que cela revenait à la normal, je suis restée sur cette idée. J’avais 29 ans.
 

Le 29 janvier 2008, des sensations bizarres refont leur apparition mais cette fois-ci du cou aux pieds. Plus fort, plus impressionnant, plus diversifié. Mon généraliste me fait quelque examen standard, une prise de sang ainsi qu’une radio des cervicales.  Vu qu’il ne trouvait pas ce que j’avais et qu’il trouvait tout cela très bizarre, il m’envoie d’urgence chez un neurologue. Et voilà que tout s’enchaîne rapidement. IRM, 3 jours d’hospitalisation, radios, ponction lombaire, potentiel évoqués, solumédrole, etc.
 

En moins d’un mois, le 22 février, le diagnostic tombe « sclérose en plaques ».
 

Avant que mon neurologue m’envoi d’urgence à l’hôpital, j’ai vu les tâches sur l’IRM. J’ai pensé à un cancer. Je suis finie ! Il m’a expliqué les hypothèses de maladies possible : viral, la maladie de Lyme ou la SEP. Mon réflexe a été de lui dire : « Et la chaise roulante c’est pour quand ?».


Durant mon séjour à l’hôpital, j’avais fait le lien entre les évènements 2007 et 2008. Après le diagnostic, j’en ai discuté avec mon neurologue et m’a confirmé que je vivais ma  deuxième poussée. Je m’attendais tellement à cette association que je m’étais préparée au pire. En sortant de l’hôpital, je savais que c’était la SEP, j’attendais juste la confirmation. 
Ma réaction suite au diagnostic a été de m’acheter la moto de mes rêves. Le jour même, le contrat était signé. Je me suis dit, déjà un an que j’ai la SEP et j’ai pu faire tout ce dont j’avais eu envie. Pourquoi cela changerait-il maintenant que je suis diagnostiquée ?
 

Je suis convaincue de pouvoir continuer à vivre « normalement » mais avec « un truc en plus ».
 

Je n’ai pas voulu chercher pourquoi moi ? D’où cela a pu venir ? Où comment ? Je ne me mets pas d’œillère sur cette maladie. J’y pense tous les jours. J’essaye juste de ne pas penser à l’avenir et aux éventuelles contraintes qui pourraient m’arriver même si j’en suis absolument consciente. Pour moi, c’est maintenant ! Je me réveille avec plus d’entrain pour aller travailler. Je délecte les moments que je passe sur ma moto, à faire mon sport, à jardiner, etc.
 

Le plus dur a été de l’annoncer à mon homme, à ma famille, à mes amis. Les voir s’effondrer autour de moi cela a été une baffe.
 

Je voulais aussi témoigner sur le traitement que j’ai choisi. Au débutAvonex me faisait peur, parce que j’avais lu beaucoup de choses négatives sur les effets secondaires. Et comme tout le monde, j’avais la  fameuse peur des aiguilles. Mais en fin de compte, ce n’est pas si catastrophique que ça. En Suisse, une infirmière spécialisée vient 3 fois et elle nous propose, dès le début, un « personal injector » que j’ai appelé « Charly ». Du coup, la 2ème injection c’est moi qui l’ai faite et une fois que l’infirmière a fini ses explications pendant ces 3 soirs, j’étais complètement autonome. Je supporte bien le traitement et pas trop d’effets secondaires (frissons la nuit de l’injection, rien de plus). A voir avec le temps s’il sera aussi efficace sur la maladie.
 

Je pense que d’avoir eu un neurologue qui n’a jamais dramatisé la SEP, d’avoir été soutenu par mon compagnon, mes amis, ma famille, ainsi que mes collègues de travail et mon patron, d’avoir consulté plusieurs blogs comme celui-ci, ainsi qu’un diagnostic super rapide m’ont aidé à faire « LE » saut dans cette nouvelle façon d’aborder le futur.
 

Encore un grand merci à l’association « Notre Sclérose » et à tous ceux qui la fond vivre.
 

Keep Smiling
par Rester-zen

 

par Rester-Zen
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Dimanche 29 juin 2008

Des chercheurs du Campus de Ribeirao Preto de l'Université de Sao Paulo (USP) ont isolé une molécule, la Parawixin1, qui présente un fort potentiel en tant que neuroprotecteur. La substance est extraite du venin d'une araignée commune en Amérique du Sud, la Parawixia bistriata. Ces travaux sont considérés par les éditeurs de la revue nord-américaine Molecular Pharmacology comme l'une des pistes les plus prometteuses pour le développement de médicaments contre des maladies telles que la sclérose latérale amyotrophique, la maladie d'Alzheimer, la sclérose en plaques et la schizophrénie.


Lors de tests sur des rats, les scientifiques ont découvert que cette substance permet de protéger les cellules neuronales des effets devastateurs d'un excès de glutamate, acide aminé essentiel au métabolisme humain. La Parawixin1 permet d'éviter la mort cellulaire qui est normalement entraînée par un tel excès. Dans le cas des maladies auto-immunes, la substance peut agir comme une sorte d'aspirateur à glutamate.


La Parawixin1 est une molécule très petite, ce qui devrait faciliter sa description et sa reproduction en laboratoire. Le responsable des recherches, Joaquim Coutinho-Netto, ajoute qu'elle ne devrait pas entrainer d'effets collatéraux du fait de son action très spécifique et qu'elle agit en très petite quantité. Les prochaines échéances sont de décrire sa structure, de faire une demande de brevet et de tenter de la synthétiser.

Source: bulletins-electroniques - 27.06.2008

 


par Rester-Zen
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Vendredi 27 juin 2008

Pour mieux comprendre les symptômes de la sclérose en plaques, voici un livret interactif tout à fait intéressant. Je le trouve très bien fait. En anglais, mais ça en vaut la peine.
On peut mieux se représenter la vision d’une personne atteinte de SEP quand elle a des troubles visuels ou quand elle a des tremblements (par la conception d’un puzzle) ou encore quand elle a des troubles de l’équilibre « démarche dites saoûl ».
Tout cela avec l'exemple d'une personne en bonne santé et celui d'une personne atteinte de SEP. 

Aussi des explications avec de très belles images ou vidéos qui montrent le fonction des cellules et du Système nerveux centrales.
 

Vraiment un joli voyage virtuel dans le monde de la SEP.

 

  Vision d'une personne en bonne santé





Exemple de ce que l'on trouve dans le livret 







  Vision d'un sépien avec troubles visuels

   
par Rester-Zen
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Vendredi 27 juin 2008

Pendant des années, on a accusé ce vaccin d’être la cause de bien des mots et bien évidemment celui de la SEP.

Une étude est sortie cette année qui démontre le contraire.

Pensez-vous malgré tout qu’il aurait quand même une influence sur le déclanchement de la SEP ?



Sondage ouvert à tous! SEP ou pas SEP!
Petits sondages pour mieux connaître la SEP.
(ne rentre pas en compte dans des études scientifiques)
par Rester-Zen
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Jeudi 26 juin 2008
La suite des fameux micro-trottoir de l'association "Notre Sclérose"
par Rester-Zen
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Jeudi 26 juin 2008

Sclérose en plaques: des progrès dans les traitements

Associated Press - Paris - le 25 juin 2008

Les progrès enregistrés ces dernières années dans le domaine de la sclérose en plaques (SEP), une maladie neurologique caractérisée par des lésions disséminées du cerveau et/ou de la moelle épinière représentent un réel espoir, notamment dans la sphère des traitements.

 
Artiste Suisse - Tableau de Jean-Marc Humbert

Le système nerveux central est fait de cellules, les neurones, qui véhiculent l'influx nerveux. L'axone, un des prolongements du neurone, est entouré d'une gaine protectrice, la myéline qui, elle, nourrit, protège et permet une conduction rapide de l'influx nerveux.

La sclérose en plaques est caractérisée par une atteinte des manchons de myéline du système nerveux central, suivie d'une dégénérescence des axones. Un phénomène dû à la transformation du lymphocyte, la cellule immunitaire du sang, en lymphocyte activé qui provoque une réaction inflammatoire.

Il y a une dizaine d'années, seuls les corticoïdes permettaient de traiter la SEP, en agissant uniquement sur la durée des poussées. Aujourd'hui, les avancées thérapeutiques sont réelles et il existe plusieurs traitements:

- les immunomodulateurs qui agissent sur la phase inflammatoire et sont efficaces sur les formes rémittentes, c'est-à-dire des formes évoluant par poussées (2/3 des cas de SEP au début). Ces médicaments permettent de diminuer de 30% en moyenne la fréquence des poussées, et semblent aussi réduire le handicap à moyen terme, mais chez certains patients seulement. Des études en cours tentent de trouver une explication à ce fait.

- les immunosuppresseurs, des traitements plus «agressifs» et prescrits en deuxième choix pour une durée courte, dans des formes très inflammatoires.

- le Natalizumab, un traitement qui permet de réduire de 68% le taux de poussées mais qui comporte des risques de complication et est donc réservé aux formes très actives de la maladie.

Quant aux formes de SEP progressives, elles n'ont toujours pas de traitement adapté et efficace à l'heure actuelle mais des études sont en cours et un essai thérapeutique devrait voir le jour prochainement.

Au futur, les espoirs de traitement reposent sur une trentaine de molécules aujourd'hui testées dans le cadre d'essais cliniques, la plupart en traitement des formes rémittentes.

Enfin, depuis une dizaine d'années, de nombreuses recherches visent à mieux comprendre le processus de réparation de la myéline. Ainsi, deux tiers des lésions sont spontanément remyélinisées en totalité ou partiellement. Les recherches actuelles visent à comprendre ce phénomène et les facteurs qui rentrent en jeu.

Source: cyberpresse 

C'est pour cela que je crois en la recherche, les avancées sont énormes et cela va continuer!
par Rester-Zen
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Mercredi 25 juin 2008


Les médicaments contenant des composés dérivés du cannabis ont des effets secondaires importants sur les patients. Selon un nouveau rapport publié, cette semaine, dans le Canadian Medical Association Journal, 86 % des incidents observés sont faibles ou modérés, plusieurs plus graves ont conduit à une hospitalisation, à un handicap et même à la mort.  
 
La majorité des effets secondaires légers observés affectaient le système nerveux. «Les cannabinoïdes sont utilisés en médecine, car ils ont un effet sur le système nerveux. Nous nous attendions donc à observer de tels évènements indésirables», expliquent les auteurs de l’étude, des chercheurs du Centre Universitaire de Santé McGill et de l’Université de Colombie-Britannique. Les effets secondaires plus légers ressentis sont principalement des vertiges et des engourdissements.
  

En vente libre au Canada

Plusieurs médicaments contenant des composés dérivés de la plante de cannabis sont employés pour un usage médical au Canada. Les cannabinoïdes ont prouvé leur efficacité pour traiter les douleurs chroniques dues à des pathologies comme le cancer, la sclérose en plaques, l’arthrite ou la fibromyalgie, mais aussi pour stimuler l’appétit et soulager la nausée. Leur utilisation croissante soulève pourtant de plus en plus d’inquiétudes sur leurs effets secondaires.

L’étude repose sur l’analyse des évènements indésirables reportés dans 31 études cliniques différentes, menées entre 1966 et 2007, sur des médicaments contenant des cannabinoïdes.

"Ces résultats ne peuvent pas être extrapolés au cannabis fumé ou à son usage récréatif", a conclu le Dr Collet, professeur à l'Université du Colombie-Britannique. 

 
 Source:Canoë: Par Marie-Eve Potvin
23 juin 2008 - Soins de santé au Canada




Une fois, on entend dire que c'est bien et après l'inverse. Là, aussi mon avis reste mitigé. Quand la douleur est là, je sais qu'on ferait tout pour ne plus la vivre. Enfin de compte tous les médicaments ont des effets indésirables sur le corps humain. Que serons-nous prêt à faire pour notre bien-être?



Voici un autre article paru 3 jours après qui parle du canabis dans le sens positif.

 

 
 

Un regain d’intérêt s’est manifesté en Europe au cours des deux dernières décennies pour l’utilisation thérapeutique du cannabis mais s’est heurté notamment à des législations restrictives bravées de manières croissantes par des patients convaincus de ses effets positifs. 

Dans le recueil de connaissances scientifiques sur le cannabis publié jeudi par l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), le chercheur John Witton rappelle que ce nouvel élan est intervenu à partir du milieu des années 1980 lorsque la recherche a mieux compris les effets de cette substance sur le cerveau, permettant de créer des médicaments à base de cannabis.
Après la découverte en 1964 des tétrahydrocannabinols (THC), celle en 1988 de récepteurs cannabinoïdes situés dans le cerveau a notamment ouvert de nouvelles possibilités, explique-t-il.

“Au cours des deux dernières décennies, de grands efforts ont été faits pour établir l’utilité du cannabis dans le champ de la médecine”, souligne la monographie de 700 pages, “Cependant le rôle joué aujourd’hui par le cannabis dans la médecine est très modeste comparé au passé” et “nombre de personnes soulignent la nécessité de poursuivre la recherche”.

Comme le rappelle Manfred Fankhauser dans un autre chapitre du rapport, le haschisch, arrivé en Europe au 18ème, “a joué un rôle important en médecine en Europe et aux Etats-Unis à la fin du 19ème siècle”, étant notamment utilisé contre la douleur, particulièrement les migraines, mais aussi en cas d’asthme, d’insomnie, de rhumatisme, de choléra, de tétanos ou de convulsions.

Le psychiatre français Jacques Joseph Moreau de Tours (1804-1884) utilisa notamment le cannabis à des fins thérapeutiques, fournissant notamment le poète Théophile Gauthier, tandis que le fondateur de l’homéopathie Samuel Hahnemann (1755-1843) fut également prompt à inclure le chanvre indien dans son catalogue de produits.

Au milieu du 20ème siècle, avec les progrès de la médecine puis une interdiction global du cannabis, celui-ci disparut des pharmacies, souligne M. Fanhauser.

Les législations européennes en la matière restent sévères et “seules quelques pays ont commencé à essayer de contourner l’interdiction”, souligne M. Witton.

Ainsi au Pays-Bas, depuis septembre 2003, on peut acheter du cannabis en pharmacie sur ordonnance.

Mais jusqu’à ce jour, peu de médicaments issus de dérivés de cannabis ont été approuvés officiellement en Europe ou aux Etats-Unis, souligne le rapport. Il cite cependant le Dronabinol et le Marinol, prescrits notamment à certains patients atteints de cancer ou de VIH/sida. En novembre 2005, la Catalogne a également donné son feu vert pour fournir du Sativex à 600 patients atteints de sclérose en plaques.

Les laboratoires pharmaceutiques sont très motivés par ce marché mondial prometteur, estimé à 700 millions de dollars.

Quant aux patients, ils se tournent de plus en plus vers l’automédication, souligne le rapport de l’OEDT.

“Au cours des 30 dernières années, de nombreux citoyens, habituellement respectueux de la loi, se sont retrouvés en conflit avec le système législatif de leur pays en fumant du cannabis à des fins d’automédication”, écrit John Witton.

C’est notamment le cas de personnes atteintes de dépression,
de sclérose en plaques, de migraines, ou de troubles alimentaires associés à certains cancers.

Première ligne - 26.06.2008 ou AFP
par Rester-Zen
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Mercredi 25 juin 2008
20h00 l'injection, 22h30 dodo.
Réveillée à 1h00.
Petits frissons froid de rien du tout (env.30 min.).
Me suis vite rendormie. J'ai pas eu le fameux passage au chaud
(1gr de paracétamol avant l'injection et 1gr pendant la nuit)




Aujourd'hui, c'est une très belle journée qui s'annonce.
Grand soleil. Ciel bleu.
Et moi, j'assure!
En pleine forme, à 100% de mes capacités ;-)


(Pik n°11: Mardi 24 juin 08, 20h00. Cuisse droite. 1 dose complète. Frisson froid (super léger))
par Rester-Zen
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