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  • : Je ne me considère pas comme une malade. Mais plutôt, comme une femme dynamique avec un truc en plus, la sclérose en plaques.
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Un point sur la SEP


Beautiful Day - U2

Clip pour la journée mondiale

de la sclérose en plaques.


2ème Journée mondiale de la SEP

2010

Symptômes

Jeudi 18 juin 2009 4 18 /06 /2009 13:01
La fatigue est un des symptômes de la SEP, qui touche toutes ses formes:
90% des personnes atteintes de SEP en souffrent.
Seuls 10% disent ne pas se sentir fatigués.


Voici en document que j'ai trouvé très bien: ICI

Les sujets traités sur le sujet de la fatigue:
- Comment ressent-on cette fameuse fatigue?
- Les principes de la rééducation fonctionnelle.
- Ergothérapie
- Prévention de la vie quotidienne
- Orthophonie
- Psychologue
- Douleurs
- Spasticité
- Troubles urinaires

Source:
APF

Autres documents:
La fatigue, symptôme à part entière de la SEP (FaireFace)
Reconditionnement à l'effort dans la SEP (ARSEP)
Spécial fatigue (Mieux Vivre)

Par Rester-Zen - Publié dans : Symptômes
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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /2009 12:36
Un document sur la sexualité dans la SEP.

Mieux vivre avec la SEP


Source: Nafsep
Par Rester-Zen - Publié dans : Symptômes
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /2009 09:30
Un site internet consacré à ce problème:
"Dysfonction érectile et la sclérose en plaques"


Cliquer sur l'image pour accéder au site
Par Rester-Zen - Publié dans : Symptômes
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Mardi 30 décembre 2008 2 30 /12 /2008 14:28

Quels sont les paralysies ou les troubles des nerfs crâniens les plus fréquents ?


Douze paires de nerfs crâniens trouvent leur origine au niveau du tronc cérébral et participent à l'innervation de la tête après être sortis de la boîte crânienne par divers orifices. Certaines atteintes de nerfs crâniens ont été précédemment décrites : la névrite optique (par atteinte du nerf optique), les troubles des mouvements des yeux, les névralgies du trijumeau (atteinte du 5e nerf crânien, le nerf trijumeau, intervenant dans la sensibilité du visage).

La SEP peut également atteindre d'autres nerfs crâniens.

Une atteinte de l'oculomotricité (mouvements des yeux) peut être en relation avec une atteinte d'un des trois nerfs crâniens intervenant dans les mouvements oculaires (nerf oculomoteur commun, nerf oculomoteur externe, nerf abducens). Cependant, la plupart du temps, les troubles des mouvements oculaires ne sont pas en relation avec une lésion au niveau des noyaux de ces trois nerfs crâniens : ils résultent souvent d’une perturbation de la coordination des yeux par atteinte plus diffuse au niveau du tronc cérébral, réalisant ce qu'on appelle une ophtalmoplégie internucléaire.

L'atteinte du 8e nerf crânien (nerf acoustique) peut se traduire par une diminution de l'audition, partielle ou complète. Inversement, on observe parfois un trouble de l'audition au cours duquel les sons peuvent être perçus trop intensément, désagréablement ou même douloureusement. Les sujets présentant ce type de douleurs auditives peuvent se plaindre de douleurs faciales lorsqu'ils entendent la sonnerie d'un téléphone, percevoir un "écho" anormalement fort et se plaindre d'un trouble de l'orientation. Les examens ORL sont la plupart du temps infructueux et les tests auditifs (audiogrammes) sont souvent normaux. Le trouble est imputé à une lésion du tronc cérébral et peut être révélé par l'étude des potentiels évoqués auditifs ou par une résonance magnétique nucléaire de l'encéphale.

La SEP peut encore provoquer d'autres atteintes des nerfs crâniens, responsables par exemple de troubles de la déglutition. Ceux-ci sont observés le plus fréquemment lors d'une poussée avec participation du tronc cérébral ou lors d'une évolution chronique progressive. Le risque principal consiste en une inhalation (fausse déglutition) responsable d'une infection pulmonaire.

Texte: MSWEB.LU
Par Rester-Zen - Publié dans : Symptômes
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Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /2008 16:52

La sclérose en plaques est une maladie auto-immune où le système immunitaire attaque  la matière blanche du système nerveux central. A certains endroits du cerveau et/ou de la mœlle épinière se produit une réaction inflammatoire qui détruit la gaine de myéline qui entoure les nerfs. A ces endroits, les tissus peuvent soit se réparer,  soit évoluer vers une cicatrice : ils se "sclérosent" par "plaques". La conduction de l’influx nerveux est alors ralentie, voire complètement empêchée.



Symptômes de la sclérose en plaques


Chaque SEP est différente. Vrai.
La SEP n’évolue pas de la même façon d’une personne à l’autre, et les signes de la maladie peuvent être différents.

Il existe plusieurs formes d’évolution de la maladie :
- les formes rémittentes sont les plus fréquentes notamment au début de la maladie. Elles se caractérisent par la survenue de poussées plus ou moins espacées.
L’évolution de la maladie au cours de ces formes rémittentes est très variable selon les personnes. Il existe en particulier des formes dites « bénignes », qui n’évoluent quasiment pas dans le temps.
- les formes progressives sont moins fréquentes et se caractérisent par une accentuation progressive des symptômes, sans que l’on puisse identifier de poussées.

Certains patients commencent d’emblée par une forme progressive alors que d’autres développent une forme progressive après plusieurs années d’évolution par poussées.
Chez ces derniers, la survenue de poussées reste possible.
Les symptômes pouvant survenir au cours d’une SEP sont multiples et dépendent de la localisation des lésions dans le cerveau, dans la moelle épinière ou dans le système visuel. Il peut s’agir, par exemple, de troubles moteurs, de troubles la sensibilité,de la vue, de l’équilibre, de troubles urinaires ou sexuels et de troubles intestinaux.

Les fuites urinaires sont fréquentes en cas de SEP. Vrai.
Ces troubles sont très fréquents au cours de la SEP: 8 patients sur 10 présenteront un jour ou l’autre des troubles urinaires en raison d’un mauvais fonctionnement de la vessie. Les symptômes urinaires sont de deux ordres: incapacité à retenir l’urine (fuites occasionnelles) ou difficultés à vider la vessie (dysurie). D’autres troubles sont parfois associés: besoins impérieux d’uriner, mictions très fréquentes, en particulier la nuit, perte d’urine lors d’un effort physique. Ces symptômes sont la plupart du temps facilement améliorés par les traitements. Dans les cas les plus gênants, ils peuvent nécessiter une prise en charge spécialisée afin d’éviter le survenue de complications et, en particulier, d’infections urinaires.
Certains troubles urinaires comme les fuites d’urine peuvent être améliorés par une rééducation spéciale. Cette rééducation est pratiquée par un kinésithérapeute spécialement formé à différentes techniques consistant à apprendre à retenir l’urine plus longtemps et à vider sa vessie par simple contraction des muscles abdominaux.

«Je suis tout le temps fatigué ; c’est sûrement psychologique». Faux.
La fatigue est un signe extrêmement fréquent chez les patients atteints de SEP: plus des trois quarts des patients s’en plaignent à leur médecin traitant. Cette fatigue a de multiples causes: la maladie elle-même, la fatigue musculaire qui survient au moment d’efforts physiques et qui peut imposer la mise au repos, la fatigue liée au handicap et aux efforts supplémentaires nécessaires pour accomplir une tâche ou un déplacement, celle liées aux médicaments, à l’anxiété et au stress générés par la maladie, ou encor à des troubles du sommeil. Mais la fatigue peut également être un symptôme a part entière de la maladie et faire l’objet de traitements particuliers. Les personnes atteintes de SEP la décrivent comme une fatigue permanente, indépendante de l’effort physique; elle est souvent ressentie différemment d’un patient à l’autre.

On peut avoir des troubles de la mémoire et de l’attention quand on a une SEP. Vrai.
Des études nombreuses et récentes ont montré que 50 à 60% des personnes présentant une SEP ont des troubles de la mémoire, de la concentration ou de l’attention. Ces troubles peuvent survenir tôt. Ils sont généralement modérés et difficiles à détecter, mais leurs répercussions sur les activités de la vie quotidienne et professionnelle peuvent devenir importantes. L’anxiété ou une dépression peut augmenter ces troubles. Il est recommandé de les signaler au médecin pour envisager un éventuel traitement.

Des douleurs peuvent être associées à la SEP. Vrai.
Comme la fatigue, la douleur est un symptôme fréquent au cours de la SEP. Elle peut survenir très précocement, des la première poussée. Ces douleurs peuvent revêtir différentes formes: il peut s’agir de contractures - contractions anormalement importantes de certains muscles-, d’une sensation de brûlure ou de piqûre, ou encore de spasmes. Il est important de les signaler à son médecin, car il existe aujourd’hui toute une série de moyens efficaces pour lutter contre ces symptômes douloureux, parmi lesquels on compte la rééducation et des traitements médicamenteux.

La SEP peut provoquer des troubles sexuels. Vrai.
Dans certains cas, la SEP perturbe la relation au sein du couple et ne permet plus de faire l’amour aussi souvent qu’avant. La SEP peut entraîner des troubles physiques, comme une difficulté a maintenir une érection, ou une sécheresse vaginale pouvant se révéler douloureuse au cours des rapports. Certains patients perdent confiance en eux et sont gênés de leur corps vis-à-vis de leur partenaire. L’anxiété, la fatigue, la douleur et la dépression sont autant de symptômes qui peuvent être atténuées pour permettre malgré tout une vie sexuel. Ces difficultés peuvent être atténuées pour permettre malgré tout une vie sexuelle satisfaisante grâce à des traitements médicamenteux ou non.

Les bains froids soulagent les douleurs. Vrai.
Les bains froids (ou balnéothérapie) permettent de refroidir le corps. Ce refroidissement du corps a pour effet une amélioration des douleurs, de la spasticité (raideur souvent douloureuse des membres) et de l’état général. Certaines personnes atteintes de SEP prennent un bain froid avant de sortir de chez elles, car elles savent qu’elles seront plus en forme après. La durée de cet effet bénéfique est variable; il peut durer plusieurs heures.

La chaleur aggrave la SEP. Faux.
L’exposition à la chaleur et la fièvre ne modifient pas l’activité de la maladie, c’est-à-dire qu’elles ne déclenchent pas de poussées. Elles sont néanmoins susceptibles d’accentuer certains symptômes de façon transitoire.
Beaucoup de personnes atteintes de SEP ont l’impression que la chaleur augmente leurs symptômes. Il est vrai que la chaleur peut même entraîner une accentuation parfois importante des symptômes de la maladie. Chez les personnes ayant une sensibilité particulière à l’augmentation de température, il est recommandé d’éviter les bains chauds et l’exposition au soleil.
Pour mieux supporter la chaleur, il est recommandé de privilégier toutes les situations qui permettent un refroidissement du corps: éviter au maximum les situations ou il fait chaud (bains de soleil, séjours trop prolongés dans une pièce ou une voiture chauffée, douches ou bains chauds, etc.), appliquer des linges mouillés sur le front, prendre des bains froids, boire des boissons fraîches, fréquenter dans la mesure du possible des pièces climatisées.


Source: EL MOUDJAHID Quotidien national d'information - le 29.11.2008
Par Rester-Zen - Publié dans : Symptômes
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Vendredi 28 novembre 2008 5 28 /11 /2008 13:33
Est-ce que je perds la tête?
Est-ce que je deviens fou?
Qu'est-ce que j'ai fais la vieille?
Je ne trouve plus mes mots.
Je suis perdu.


Les troubles cognitifs touchent 40% à 60% des sépiens.
Ces troubles ont commencés à être reconnu faisant partie de la sclérose en plaques, au début des années 90.
Ils correspondent à des lésions, c'est pourquoi l'IRM est utilisé ainsi que des tests auprès d'un neuropsychologue, pour les diagnostiquer.





Les troubles cognitifs.


Les troubles intellectuels, tels que l'attention diminuée, les troubles de la concentration, les oublis plus fréquents, ou d'autres troubles de la pensée, sont appelés troubles cognitifs ou troubles neuropsychologiques.

Beaucoup de spécialistes de la SEP ont cru longtemps que ces troubles apparaissaient rarement chez les malades souffrant de cette affection. Actuellement, on sait qu'au moins un patient sur deux présente des troubles cognitifs au cours de sa maladie. Au début, ces troubles sont rares et peu gênants pour les patients. Les proches peuvent imaginer, parfois à tort, qu'un défaut d'attention ou un oubli, ne sont pas liés à la maladie. Certains patients peuvent aussi parfois penser que leurs troubles ne sont pas liés à la SEP et craignent "de devenir fous".

Les troubles de l'attention et de la concentration sont plus marqués lorsque les patients fournissent des efforts ou dans les périodes de stress. Ils ont souvent du mal à se concentrer et à faire plusieurs choses à la fois. On note ces difficultés sur le lieu de travail, mais également au domicile, lors de l'exécution des tâches ménagères par exemple.

Les patients souffrant de SEP peuvent présenter des problèmes de mémoire. Celle-ci n'est cependant pas touchée dans sa globalité. Il faut effectivement savoir que la mémoire se répartit en termes de systèmes multiples qui peuvent être plus ou moins perturbés par l'affection.

La mémoire procédurale, impliquée dans l'apprentissage d'habiletés ainsi que dans le conditionnement, est peu souvent atteinte en cas de SEP.

La mémoire sémantique, qui permet l'acquisition et la mémorisation de connaissances générales sur le monde, est en revanche plus fréquemment touchée. Cette mémoire sémantique repose sur un processus en trois temps : dans un premier temps, 'l'information est repérée et classée, dans un deuxième temps, enregistrée, et dans un troisième temps, rappelée. C'est ce dernier temps qui est le plus souvent perturbé en cas de SEP, ce qui revient à dire que l'information dont on a besoin a bien été encodée, mais qu'on n'arrive plus à la trouver. 

C'est cependant la mémoire à court terme, qui permet de maintenir temporairement l'information sous une forme facilement accessible pendant la réalisation de tâches cognitives diverses, qui est la plus touchée.

La mémoire épisodique, qui permet au sujet de se souvenir des événements qu'il a personnellement vécus dans un contexte particulier, est également fréquemment touchée. 

Les troubles de la parole de la SEP dépendent très souvent des troubles de la mémoire, et on peut en prendre conscience lorsque l'on cherche ses mots ou lorsqu'on éprouve du mal à parler.

On observe fréquemment ces troubles lorsque les patients ne parviennent plus à maîtriser certaines difficultés dans des situations nouvelles et imprévues. Ils peuvent chercher des solutions mais sans succès et ne tentent pas de nouvelle approche.

D'autres problèmes peuvent résider dans la difficulté à traiter des informations visuelles ou dans les troubles de l'orientation (avec des difficultés par exemple à se situer dans une ville ou dans de grands bâtiments).

Lorsque les patients prennent conscience de difficultés cognitives, il est important qu'ils en parlent avec leur neurologue. Une évaluation neuropsychologique sera réalisée afin de mieux cerner les troubles en question. Souvent, les neurologues ne mènent pas cette exploration eux-mêmes et adressent le patient au neuropsychologue pour évaluation.

Les troubles cognitifs sont variables d'un sujet à l'autre et n'apparaissent pas nécessairement liés à la présence de troubles physiques. Des difficultés marquées de la locomotion et de l'équilibre peuvent être présentes, sans troubles neuropsychologiques concomitants et inversement, des troubles de la pensée ou de la mémoire ne sont pas nécessairement liés à un handicap physique considérable.
Certains patients peuvent présenter des troubles neuropsychologiques sévères de façon précoce, alors que d'autres peuvent n'en développer que tardivement.

L'imagerie en résonance magnétique nucléaire permet de préciser l'étendue des lésions au niveau cérébral, qu'on désigne par le terme de charge lésionnelle, en relation partielle avec la présence des troubles cognitifs. Toutefois, des modifications minimes observées en IRM n'excluent pas l'apparition de troubles cognitifs et inversement, des changements marqués en IRM ne sont pas nécessairement corollaires de troubles cognitifs.

L'évaluation précise n'est possible que par un examen neuropsychologique.
Cet examen doit tenir compte de la prise de médicaments, comme par exemple les benzodiazépines ou les corticoïdes qui peuvent, au moment de l'examen, influencer les performances intellectuelles.

Par ailleurs, les personnes anxieuses ou dépressives atteintes de SEP ont tendance à sous-estimer leurs capacités intellectuelles. D'autres, consciemment ou inconsciemment, refusent d'accepter l'existence de troubles cognitifs et les attribuent à des éléments extérieurs, comme des changements professionnels ou des problèmes d'ordre infectieux.

Enfin, il est important de souligner que l'évaluation des membres de la famille ou des proches peut être parfois tout à fait erronée.

Texte: MSWEB


Autres documents:


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Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /2008 09:46

J'ai connu mes premières douleurs, liés à la maladie, cet été.
Un thème que je n'ai pas encore abordé dans le blog.
Et pourtant, il a une très grande place dans la Sclérose en plaques, vu que 40 à 50% de sépiens la connaissent.



Servangallery


La sclérose en plaques, une maladie sans douleur?


Dans le passé, la douleur n’était pas reconnue par les professionnels de la santé comme un symptôme de SP. On essayait de lui trouver d’autres causes et on arrivait donc moins bien à la traiter.

De nos jours, on comprend mieux les causes de ce symptôme très complexe associé à la SP. On a mis en place de nouvelles stratégies pour mieux l’évaluer et le traiter. Il y a de plus en plus de choix de médicaments et d’autres types de traitements : l’acupuncture, les massages, l’exercice, etc. Ce sont de bonnes nouvelles car cela signifie que la majorité des douleurs associées à la SP peuvent être prévenues, éliminées ou diminuées.

On sait maintenant que plus de cinquante pour cent des personnes ayant la SP éprouvent un certain type de douleur. Elle survient aussi bien dans la forme cyclique que dans les formes progressives.

Il faut garder en tête que, comme tous les symptômes de la SP, la douleur peut varier d’une journée à l’autre et d’un moment à l’autre. Elle peut être légère ou grave, de courte ou de longue durée, arriver sans raison ou être déclenchée par des facteurs extérieurs comme la chaleur ou le toucher.

Elle se présente sous différentes formes (mais les personnes qui ont des douleurs n’ont pas toutes ces douleurs en même temps) : des crampes dans les jambes, de la raideur, des spasmes, une sensibilité à la chaleur ou au froid ou encore au toucher, des sensations de brûlure, des picotements, des douleurs articulaires, des fourmillements, des chocs électriques ou des démangeaisons.

Certaines personnes ont des douleurs au visage qu’on appelle « névralgie » et le fait de se brosser les dents ou de mâcher de la gomme peut être difficile.

La douleur chez l’être humain est un mécanisme tout à fait normal et utile. Elle nous aide à guérir. Par exemple, si nous avons mal à un pied, nous essaierons de ne pas trop marcher dessus pour lui permettre de se rétablir.

Elle sert aussi à protéger notre corps et à nous avertir d’un danger. Lorsque nous touchons quelque chose de chaud ou de pointu, la douleur nous avertit qu’il y a un risque de blessure. Grâce à ce mécanisme, les jeunes enfants peuvent apprendre rapidement comment éviter les dangers potentiels.


Dans de nombreux cas, y compris dans la sclérose en plaques, la douleur n’a pas de fonction et n’est pas utile. Elle est simplement un symptôme de la maladie qu’il faut traiter pour aider la personne à mieux vivre.

Texte: La Colonie SP







*  *  *  *  *

L’objectif de ces recommandations est de favoriser la mise en œuvre de parcours de soins adaptés pour les patients exprimant une douleur chronique et de favoriser les échanges d'informations entre les professionnels des structures spécialisées et ceux qui leur adressent des patients.

Les questions auxquelles répondent les recommandations sont les suivantes :

- Comment identifier les patients présentant une douleur chronique ?
- Quels patients orienter vers une structure spécialisée d’évaluation et de traitement de la douleur chronique ?
-
Quels éléments transmettre entre professionnels pour et à l’issue de la première évaluation en structure spécialisée ?
-
Quel contenu pour la première évaluation en structure spécialisée d’évaluation et de traitement de la douleur chronique ?
- Quels critères décisionnels permettent d’orienter le patient à l’issue de cette première évaluation ?


Douleur chronique : reconnaître le syndrome douloureux chronique, l’évaluer et orienter le patient - RECOMMANDATION

Douleur chronique : reconnaître le syndrome douloureux chronique, l’évaluer et orienter le patient - SYNTHESE


Douleur chronique : reconnaître le syndrome douloureux chronique, l’évaluer et orienter le patient - ARGUMENTAIRE


Source: has-sante
Mise à jour de l'article, le 17.02.09

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Mardi 1 juillet 2008 2 01 /07 /2008 13:55

Les patients atteints de névrite optique retrouvent une bonne vue 


Quelles sont les conséquences visuelles sur le long terme lorsqu’une personne est victime d’une attaque aigue de névrite optique, une maladie oculaire apparaissant soudainement et portant des signaux visuels au cerveau ?
Les conséquences seront-elles différentes si la personne est traitée aux corticoïdes, ou si l’attaque d’une personne est compliquée par le fait qu’elle soit atteinte de sclérose en plaque ? 

The Optic Neuritis Study Group mena récemment une étude de suivi s’étendant sur 15 ans et portant sur 454 patients souffrant de névrite optique aigüe – un trouble constituant souvent le premier signe de sclérose en plaque –  dans un œil et qui participèrent au Optic Neuritis Treatment Trial (ONTT), un essai clinique randomisé ayant pris place de 1988 à 1991. La névrite optique provoque des symptômes tels que la vue floue, les points aveugles, des couleurs estompées et parfois, des douleurs aux yeux.

Les chercheurs conclurent que les ophtalmologues peuvent conseiller les patients atteints de névrite optique aigue que « les perspectives sur le long terme pour leur vue est favorable.» Même s’ils souffrent actuellement ou développeront la sclérose en plaque. Parmi le groupe principal de l’étude ONTT, 294 patients complétèrent l’examen de suivi en 2006. Soixante-douze pourcent des patients avaient une vue 20/20 ou mieux dans l’œil affecté et 60% avaient une vue 20/20 ou mieux dans les 2 yeux. De légères réductions de la vue (20/25 à 20/40) étaient attribuées à des changement du cristallin chez 9 patients, ce qui est prévisible dans une tranche d’âge dont la moyenne est de 48 ans, la période de la vie où le cristallin devient moins flexible et plusieurs personnes ont besoins de lunettes de lecture. La qualité de la vue sur le long terme était similaire parmi les patients qui furent traités par des doses élevées de corticostéroïdes intraveineux et ceux qui ne le furent pas, bien que la période initiale de guérison était plus courte chez les patients traités.

Bien que leur vue ait été trouvée normale 60% des fois, les patients atteints de sclérose en plaque étaient plus susceptibles de signaler une qualité de vie plus ou moins réduite, y compris : des difficultés à effectuer des taches quotidiennes telles que garer une voiture et utiliser l’ordinateur, ainsi que des problèmes tels que la vue double et la difficulté à se concentrer sur des objets en mouvement.

 Source : iH - information hospitalière.com



- Voici un autre article sur le sujet des névrites optiques -
(traduit de l'anglais) 

Faible risque de développer la sclérose en plaques après une névrite optique si l'IRM est normal

NEW YORK (Reuters Health) - Si initiale cerveau imagerie par résonance magnétique (IRM) les résultats sont normaux, les chances de développer la sclérose en plaques (MS) après un épisode aigu de la névrite optique ne sont que 25%, les résultats d'une durée de 15 ans, les futurs suivre - étude indique. Le risque est plus faible si les caractéristiques de névrite optique sont atypiques, les enquêteurs dans le rapport Juin Archives of Neurology, suggérant que le traitement prophylactique peut sans risque être retenus en l'absence d'autres symptômes neurologiques.

Robin L. Gal, Jaeb au Centre de recherche en santé à Tampa, en Floride, et les membres de la névrite optique d'études inscrits 389 patients atteints de graves névrites optiques unilatérales entre 1988 et 1991. Le nombre de lésions blanches au moins 3 mm de diamètre a été déterminée sur unenhanced IRM du cerveau à l'inclusion.

La probabilité cumulée globale de développement MS après l'apparition de névrite optique au cours des 15 ans était de 50%. La présence de lésions IRM du cerveau a été la plus forte prédicteur du risque - 72% des patients avec au moins une lésion MS développés par rapport à 25% de ceux qui n'ont pas de lésions cérébrales à la base.

Parmi les patients sans MS à 10 ans d'examen, la probabilité de développer les États membres d'ici 5 ans était de 32% chez ceux qui ont des lésions au cerveau de référence, les auteurs rapport. Seulement un patient sans lésions mis au point de nouvelles MS-début après 10 ans.

«Les patients avec des anomalies du cerveau IRM résultats morphologiques ont déjà la preuve de diffusion de la maladie et pourrait être considéré comme ayant MS au moment de l'épisode de névrite optique," Gal et associés conseillé. Ils recommandent d'autres accessoires de test afin de déterminer si un traitement prophylactique pour ces patients est approprié.

Les facteurs de risque pour la progression vers la sclérose en plaques entre ceux qui n'ont pas de lésions cérébrales étaient des femmes et la névrite rétrobulbaire.

En revanche, les enquêteurs notent, "les deux sexes ont un faible risque lors de caractéristiques atypiques de la névrite optique étaient présents, à savoir, pas de lumière dans la perception des yeux touchés, l'absence de douleur périoculaire, et ophthalmoscopic conclusions de disque optique de graves gonflement, hémorragies peripapillary , Exsudats ou la rétine. "

Pour ces patients, "les résultats certainement justifier par les traitements (en particulier pour les sclérose en plaques) ne pourrait jamais développer une sclérose en plaques."

Source: The consortium of multiple sclerosis centers - 2008-06-20 12:37:58 -0400 (Reuters Health)


* * * *


Complément d'information du 22.07.2008 sur le site de l'Arsep

Risque de SEP après une névrite optique

Cette étude avait pour but d'évaluer le risque de SEP à court et à long terme, après une névrite optique. Les auteurs ont montré que la probabilité de développer une SEP 15 ans après une névrite optique est de 50%. Toutefois, cette probabilité est fortement dépendante de la présence de lésions sur l'IRM encéphalique initiale : seulement 25% des patients n'ayant aucune lésion cérébrale à l'IRM initiale développeront une SEP contre 72% des patients présentant au moins une lésion sur l'IRM. Dix ans après la névrite optique, le risque de développer une SEP est très faible pour les personnes qui ne présentaient aucune lésion sur l'IRM initiale, alors qu'il reste élevé pour celles qui avaient au moins une lésion. Chez les patients ne présentant pas de lésion, le risque de développer une SEP semble lié à certains facteurs et notamment le sexe de la personne (risque diminué chez les hommes). Par contre, aucun facteur aggravant n'a été mis en évidence chez les patients ayant au moins une lésion.

Groupe d'étude sur la névrite optique, 
Etats-UnisArchives of Neurology Juin 2008

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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /2008 11:16
2 tiers des malades de la SEP souffrent de ces troubles. Ils sont très difficiles à vivre. Avec un manque de sensibilité ou une augmentation de celle-ci, voir une paralysie, on imagine très bien que tous les organes peuvent souffrir de ces complications. Ce sont le plus souvent des symptômes indirectement liés à la SEP (ex: infection urinaire). La SEP ne touche pas forcément que les membres inférieurs ou supérieurs du corps.
 

Vessie hyperactive :
La vessie, qui est devenue hypersensible, ne se remplie que partiellement et doit être vidée à tout moment.


Infections des voies urinaires :
L’envie d’uriner peut se faire qu’avec un effort. La vessie n’est pas complètement vidée ce qui amène à des infections urinaires.


Incontinence :
Dû à la paralysie du sphincter de la vessie.


Troubles de la défécation :
La motricité ralentie l’intestin et le manque de sensibilité du rectum font que la constipation est courante chez les sépiens ainsi que le besoin soudain de déféquer est possible.


Servan's Gallery

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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /2008 08:37
Au début, ils apparaissent dans des zones limitées du corps. Une jambe, un pied, une main ou un bras. La sensation d’avoir un ruban ou une ceinture. Ces troubles peuvent perturbés la motricité fine.

 

Sensations anormales :

Des troubles très variés se manifestent sur tout le corps. Des réactions excessives au toucher peuvent être ressenti comme brûlure ou douleur au simple contact des vêtements. Des sensations de picotement ou de fourmillements apparaissent. Autre phénomène, celui de l’engourdissement (endormi). Dans ce cas, le contact avec un objet ou les températures ne peuvent être perçus ou de façon atténué. Aussi on peut remarquer une impression de fausse position des doigts. (physiquement la main est à plat mais une impression que les doigts sont pliés.)


Le signe de « Lhermitte » apparaît par une flexion de la nuque, caractérisé par une sensation de décharge électrique désagréable ou pas (voir douloureuse pour certain), le long de la colonne vertébrale (pouvant aller jusqu’au membre inférieure). Des fourmillements peuvent aussi apparaître au même moment dans les pieds ou les mains.


Troubles de la perception des températures :

La température n’est plus perçue ou complètement faussée. Le froid est perçu comme chaud ou l’inverse. Elle peut être aussi douloureuse. Des zones sur la peau, comme brûlant ou froid, peuvent être senti sans causes extérieures.



 

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Les dernières mises à jours

Les événements sur la SEP

Inscription du 28 septembre 09

au 15 décembre 09

 



Du 14 septembre'09 au 25 avril'10: Planète Cerveau, à Montbéliard, France

Du 13 octobre au 3 décembre: Théâtre "Une vie qui change?"

 

Mi novembre'09 à mi février'10: Dépôt vidéo de SEPaduciné'10

 

 


 

Décembre'09:

Du 01 au 24: Un présent pour demain, Canada

Le 31: Fin du concours d'écriture 

 

http://www.cskamloup.qc.ca/enseigne/roy/gisele/images/bonhom2.gif

Janvier'10:

Le 28: SEP'ART, Fin des envois des oeuvres

 

Février'10:

Le 04: Soirée Cabaret, Marseille, ARSEP, France

Le 18: Fin de la collecte de "Ma santé en parade" pour l'ARSEP

 

Mars'10:

Le 06: Gérald Dahan, A.SEP, Paris, France

Le 20: Journée SEP en Bretagne

 

Avril'10:

Le 03: Coktail/spectacle, Canada, SP

Le 27 au 30: Journées de Neurologie de Langue Française, Lyon, France

 

Mai'10:

Du 23-30: Spécial semaine Lutte de la SEP, Concours SEPADUCINE 2010

Le 26: JOURNEE MONDIALE DE LA SEP

Le 29: Congrès des patients de l'ARSEP

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