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  • : le truc en plus: SEP
  • : Je ne me considère pas comme une malade. Mais plutôt, comme une femme dynamique avec un truc en plus, la sclérose en plaques.
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Livre d'Or

                    
26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 07:00

Real Voices MS a lancé un concours pour créer un film pour réinventer la vie avec la sclérose en plaques. Un script inspiré par Sarah Mead, «MS: C'est un marathon ... pas un sprint" a gagné et est en cours à partir de papier à l'écran par le biais storyboard du film, illustré par Maylin Gouldie.

Actuellement en tournage à trois endroits distincts à Londres, «MS: C'est un marathon ... pas un sprint» raconte l'histoire vraie de la façon dont le diagnostic de la SEP chez Sarah l'a motivé à courir le marathon de Londres en 2010; une réalisation étonnante et une histoire incroyablement inspirant.

 

 

 

L'histoire raconté au format .pdf

24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 07:00

Bonne et Heureuse Année!


Profitant de Noël, à l'aube d'une année nouvelle, je vous souhaite santé, bonheur et prospérité!


22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 14:00
Comme le titre l'indique, cet article parle de mon suivi de mes injections.

Retour à l'aiguille normal, hier soir. 
.
  20h00 Injection
22h00 Paracétamol
.
.
Insomnie, assez forte
      
 (1gr de paracétamol 2h00 après injection)

En forme.

 
(Pik n°141:  Mardi 21 décembre 10, 20h00, Cuisse droite,
1 dose complète)
Published by Rester-Zen - dans Mes injections
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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 09:20
Published by Rester-Zen - dans En musique...
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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 11:52

Un vaccin serait efficace chez les souris. Le but, activer un type de lymphocytes afin d'éviter que certaines maladies auto-immunes ne se déclenchent.

 

Aussi, ce vaccin pourrait limiter les dégâts de certaines maladies auto-immunes déjà déclarées.

 

Source: Futura-santé, 20.12.2010

lien

 

 

16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 11:52

 

En cliquant sur l'image, vous accédez à un site internet qui parle du sport dans la SEP.

 

Vous y trouverez de petites vidéos d'exercices, étirements, des conseils, les bénéfices...

 


 

SEPSPORT

Published by Rester-Zen - dans Des liens -...
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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 13:00

Une équipe de chercheurs de la Faculté des sciences, dirigée par le Dr Kalia, obtient des résulats prometteurs dans l’utilisation des patchs comme mode d’administration des médicaments


Que ceux que l’aiguille pétrifie se rassurent. Leur calvaire pourrait bientôt prendre fin. Chercheur à la Section des sciences pharmaceutiques de la Faculté des sciences, le Dr Yogeshvar Kalia est convaincu qu’à terme «l’administration de médicaments à travers la peau à l’aide de patchs offrira une alternative aux piqûres pour toute une variété de traitements». Les recherches qu’il effectue avec son équipe dans ce domaine ont récemment montré qu’il est possible de faire passer des molécules de la taille d’un anticorps à travers l’épiderme, sans recourir à une aiguille. Outre l’amélioration du confort des patients et du personnel médical, le mode de l’administration transdermique, couplé à la microtechnologie, ouvre la voie à des traitements mieux ciblés et mieux dosés. Explications.


une barrière à lever
La peau fonctionne comme une barrière protectrice. Elle empêche les substances présentes dans l’environnement de pénétrer le corps, tout en évitant que l’eau ne s’échappe de l’organisme. Comment lever cette barrière, sans avoir recours à une aiguille, pour des substances qui ne peuvent pas être prises par voie orale ou pour celles qui entraînent des complications au niveau de l’appareil digestif?


«L’idée d’employer des patchs n’est pas nouvelle, explique le Dr Kalia. Ils sont notamment utilisés dans le traitement du tabagisme et sont généralement bien tolérés. Mais le nombre de substances pouvant transiter par ce biais était jusqu’à présent limité par la taille des molécules. On pensait que seules les molécules très petites avec une affinité pour les lipides pouvaient passer. Nos recherches ont permis de repousser cette limite et d’élargir la gamme des substances candidates à l’utilisation des patchs.»


Pour arriver à ce résultat, les chercheurs ont développé, en collaboration avec l’industrie, un système de «patch intelligent». Deux techniques ont été retenues. La première fait appel à un faible courant électrique qui facilite le passage des molécules à travers l’épiderme. Le système électrique est soit intégré au patch soit à un petit équipement réutilisable dans lequel on introduit le patch. Indolore, cette méthode permet de faire fluctuer la quantité de substance administrée, en modifiant l’intensité du courant à l’aide d’un simple bouton. Cela s’avérerait particulièrement efficace, par exemple, pour le traitement des migraines, qui se manifestent par une série de crises à intervalles plus ou moins réguliers. L’équipe du Dr Kalia est allée un cran plus loin. Elle a testé avec suc- cès cette méthode pour faire passer à travers la peau des protéines cinquante fois plus grosses que les molécules utilisées pour traiter les migraines, et ceci sans perte de leur activité biologique. Personne n’avait encore montré que cela était possible sans recourir à l’injection.


gain en autonomie
La seconde technologie permettant de se passer d’aiguille est celle du laser. Celui-ci permet de faire de minuscules trous à travers l’épiderme, par lesquels la substance contenue dans le patch peut s’infiltrer. Les scientifiques ont collaboré avec une entreprise qui a mis au point un équipement miniature, de la taille d’un rasoir électrique. Le laser applique de l’énergie sur la peau avec une longueur d’onde très précise, ce qui permet de programmer le nombre de trous et leur profondeur. «Nous avons récemment mis en évidence la possibilité d’administrer par cette voie des anticorps employés dans l’allotransplantation de tissus composites. Cela permet de mieux cibler les doses pour un effet local, par comparaison à une administration systémique par injection», relève le Dr Kalia.


Le recours à des équipements ergonomiques, simples à utiliser, et doté d’une électronique de pointe offre,  selon le chercheur, de multiples avantages: «Le patient est plus autonome. Il peut acquérir ou louer l’appareil et effectuer lui-même l’administration. Le système peut aussi être muni d’une mémoire, qui permet ensuite au médecin de vérifier précisément la validité du traitement, ce qui est beaucoup plus difficile à faire lorsque le patient s’injecte la substance lui-même.» Si cette voie implique des investissements financiers de départ importants pour le développement des équipements, elle n’est pas forcément plus coûteuse que les méthodes actuelles à moyen terme, selon le Dr Kalia.


De l’avis du chercheur, il reste cependant à mieux comprendre pourquoi certaines protéines passent plus facilement à travers la peau que d’autres. La taille des molécules n’est en effet pas le seul critère. Leur structure en trois dimensions joue également un rôle capital, qui doit encore être élucidé.

 

Pour en savoir plus:

www.unige.ch/sciences/pharm/sbg/ kalia-STG.html Yogi.Kalia@unige.ch

 

Source: le journal de l'Unige, www.unige.ch/presse/lejournal.html

15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 09:00
Comme le titre l'indique, cet article parle de mon suivi de mes injections.
Je ne publie pas beaucoup ces temps. Désolé.
Je pense que le drainage fait effet sur les effets secondaires.
Même si je me sentais bien sans, je réalise que je me sens encore mieux avec.
J'ai l'impression de moins transpirer les toxines!
Je vais continuer de drainer tout ça.

Hier soir, j'ai continué mon traitement aiguille courte.
 
.

 20h00 Injection
22h00 Paracétamol
.
.
Pas d'effets secondaires
      
 (1gr de paracétamol 2h00 après injection)

Mentalement et physiquement, en forme.

 
(Pik n°140:  Mardi 14 décembre 10, 20h00, Cuisse gauche,
1 dose complète)
Published by Rester-Zen - dans Mes injections
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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 08:00

Lever le pied (v.): déguerpir, fuir, ralentir, s'enfuir
Lever le pied (v.) (figuré): lever le camp  (V+de + lieu)

 

Pour la petite histoire... 

 

 

 En 2010, j'ai refusé trois arrêts de travail.


J'ai continué mon travail, mon sport, tout en essayant de gérer mes soucis.

Même grippée, même fatiguée, même...


Cette fois, je n'ai pas pu dire non.

J'ai accepter, à contre coeur, la réduction de mon temps de travail provisoire afin de me remettre sur pied.

 

Mon médecin, soucieux de mon état mental et physique, m'oblige à "lever le pied".

 

Je dois accepter de ne plus travailler X heures par semaines et de réapprendre à gérer mon temps, ma vie et de penser à moi.

 

Je le sens comme une punition de mon foutue caractère, mais aussi comme un bienfait qui tombe à pic!


Je n'aime pas entendre: "Vous détruisez votre capital santé, Madame"

Ca me fout les boules!


Et c'est vrai que de ressentir plus de symptômes que d'habitude ne m'enchante guère et m'a fait bien réfléchir.

 

Je dois lever le pied

Je lève le pied.

 

 

Quelques semaines plus tard...

 

Aujourd'hui, j'ai l'impression de m'être à nouveau retrouvée.

Je réfléchis bien mieux. L'esprit plus vif.

Je suis moins fatiguée aussi. Le corps rempli d'énergie.

Plus de symptômes du à la SEP.

J'apprécie mes jours "off".

J'entreprends à nouveau des petits projets pour me faire plaisir.

Sans oublier les nouvelles résolutions dans mon travail.


Bientôt la fin de cette petite pause.

Je vais devoir gérer à nouveau mon job, en plus de tout le reste, sans oublier l'essentiel "MOI"!

 


La punition s'est transformé en une chose délicieuse et sucrée.

 

Qui l'aurait cru. 

9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 23:00

 Huang JK et collaborateurs, France, Royaume Uni et Japon. Nature Neuroscience, Décembre 2010

Les rétinoïdes sont des molécules qui jouent des rôles clés dans de nombreux processus biologiques tels que la prolifération et la différenciation de nombreux types cellulaires. Ils exercent leurs effets par liaison à des récepteurs nucléaires, qui se lient à des séquences spécifiques d'ADN pour réguler l'expression de leurs gènes cibles.
Dans cette étude, les auteurs ont identifié une nouvelle cible thérapeutique capable de stimuler la régénération de la myéline à partir des cellules souches présentes dans le système nerveux central. Ils ont identifié le récepteur nucléaire aux rétinoïdes RXR gamma dans les lésions de sclérose en plaques et démontré que son activation pharmacologique par l’acide 9-cis rétinoïque, est capable de stimuler la régénération de la myéline dans les modèles expérimentaux de sclérose en plaques. Cette découverte pourrait conduire à de nouvelles stratégies thérapeutiques régénératives dans la SEP.

Ce travail a été réalisé avec le soutien financier de la Fondation ARSEP, de la MS Society Britannique et de la National MS Society Américaine. Brahim Nait-Oumesmar, collaborateur de ce projet, a résumé pour vous leurs travaux. Robin Franklin, membre du Comité Médico-Scientifique de la Fondation ARSEP est le coordinateur de ce projet.

Source: ARSEP

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