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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 11:07

Le traitement par Zinbryta® doit être initié et supervisé par un neurologue expérimenté dans la prise en charge de la SEP. Il convient de procéder à des bilans sanguins réguliers: un avant le début du traitement, puis chaque mois, jusqu’à quatre mois après la fin du traitement. Le principe actif «daclizumab beta» appartient au groupe des anticorps monoclonaux. Le Zinbryta® est administré chaque mois par injection sous-cutanée.

Dans les études d’homologation, le daclizumab beta a montré une réduction du taux de poussées et de l’apparition de nouvelles lésions au cerveau, ainsi qu’un ralentissement de la progression du handicap. Les effets indésirables les plus fréquents sont notamment les suivants: infections des voies respiratoires supérieures, éruptions cutanées, augmentation des paramètres hépatiques, dépression, goitre, douleurs dans la bouche et dans la gorge.

 

 Source: Société Suisse de la sclérose en plaques

 

Avec autoristion de diffusion de lams_logo.gif

16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 11:50
Les traitements en phase test

Que ce soit pour la SEP cyclique ou prgressive, les tests pour trouver un nouveau médicament avance. Durant les dernières années, de nouveaux médicaments ont vu le jour. Il y a toujours plus de médicaments qui permettent donc de diminuer l'évolution de la sclérose en plaques. On attend toujours le médicament miracle qui nous permettra de guérir, mais la recherche avance. Ne baissons pas les bras. Soyons positif à notre avenir.

 

Source des images, avec autorisation

de diffusion de la Société canadienne de la SP

Les traitements en phase test
6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 11:55

L’Institut suisse des produits thérapeutiques Swissmedic a autorisé le médicament Lemtrada®

 

Vendredi, 30. Janvier 2015

 

L’Institut suisse des produits thérapeutiques Swissmedic a autorisé le médicament Lemtrada® en tant que nouveau traitement oral pour les personnes adultes atteintes de sclérose en plaques évoluant par poussées (récurrente/rémittente).

Pour recourir à un traitement par Lemtrada® il faut au moins deux poussées cliniques dans les deux ans précédant le traitement, dont au moins une poussée dans l’année avant le début du traitement. Le principe actif (alemtuzumab) fait partie du groupe des anticorps monoclonaux. Lemtrada® est administré par voie intraveineuse dans deux cycles de 1x 5 jours et 1x 3 jours un an plus tard. Au cours des études d’autorisation, l’alemtuzumab a permis de diminuer de moitié le taux de poussées par rapport à l’interféron et de ralentir la progression du handicap.
Les effets indésirables les plus fréquents sont les infections des voies respiratoires supérieures et des voies urinaires, les dysfonctionnements de la thyroïde, ainsi que les affections des systèmes sanguin et lymphatique.

En Suisse, la demande de remboursement par les caisses maladie a déjà été déposée à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).

 

 

Avec autorisation de diffusion

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 11:43

Nouvelles récentes sur la recherche en SP
Cas de LEMP signalé chez un patient traité par le GilenyaMD

 

Info-SP
Le 19.02.2015

 

 

Résumé

 
La société pharmaceutique Novartis a confirmé qu’un diagnostic de leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) avait été posé chez une personne atteinte d’une forme cyclique (poussées-rémissions) de sclérose en plaques qui était traitée par le GilenyaMD* (fingolimod) depuis plus de quatre ans. Novartis en a informé les organismes de réglementation pertinents et se penche présentement sur ce cas afin de déterminer si le Gilenya a contribué à l’apparition de la LEMP.

Information sur le Gilenya

 
Le Gilenya a été approuvé par Santé Canada en 2011 en tant que premier médicament modificateur de l'évolution de la SP administrable par voie orale. En général, il est prescrit à des personnes qui ont déjà fait l’essai d’un ou de plusieurs autres traitements contre la SP, mais qui ne tolèrent pas ces derniers ou qui y sont réfractaires. Le Gilenya est également indiqué en monothérapie pour le traitement de la SP cyclique, plus précisément, pour réduire la fréquence des poussées et retarder la progression des incapacités physiques. L’approbation de ce médicament a été fondée sur les résultats de deux études cliniques de grande envergure menées auprès de plus de 1 200 sujets.

Le Gylenia se présente sous la forme d’une capsule à prendre une fois par jour par voie orale. On croit qu’en favorisant la rétention des globules blancs dans les ganglions lymphatiques, il empêche ces cellules de pénétrer dans le système nerveux central et d’y causer l’inflammation à l’origine de la détérioration des cellules nerveuses.

Information sur la leucoencéphalopathie multifocale progressive


La leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) est une affection cérébrale rare, généralement mortelle, qui est provoquée par une infection à virus JC. Son apparition est principalement associée à un fléchissement marqué du système immunitaire. La LEMP peut se manifester par un affaiblissement progressif d’un côté du corps, une lourdeur des membres, des troubles de la vue, de la pensée, de la mémoire et de l’orientation, ainsi que par de la confusion et des modifications de la personnalité.

Des cas de LEMP avaient déjà été signalés lors d’essais cliniques sur le TysabriMD, médicament proposé contre la SP. Deux décès avaient été rapportés : le premier était survenu chez une personne atteinte de SP qui prenait aussi de l’AvonexMD, et le second, chez une personne atteinte de la maladie de Crohn qui prenait aussi des immunosuppresseurs. Depuis que Santé Canada a approuvé l’emploi du Tysabri pour le traitement de la SP en 2006, d’autres cas de LEMP, dont certains ont entraîné la mort, ont été signalés. Récemment, la LEMP a été diagnostiquée chez une personne traitée par le TecfideraMD dans le cadre d’un essai clinique. Ce patient est décédé plus tard des suites de complications associées à une pneumonie. Les monographies du Tysabri et du Tecfidera publiées par Santé Canada comprennent de l’information sur le risque de LEMP associé à ces médicaments et fournissent des lignes directrices à l’intention des médecins quant au suivi des patients traités par l’un ou l’autre de ces produits.

Il est question ici du troisième cas de LEMP survenu chez une personne traitée par le Gilenya. Le premier a été signalé en 2012. Selon Novartis, l’apparition de la LEMP chez cette personne était probablement attribuable au traitement précédent, soit au Tysabri. Cela dit, l’entreprise n’a pas écarté la possibilité que le Gylenia ait pu contribuer à l’apparition de la maladie. Le deuxième cas est survenu en 2013 chez une personne qui avait pris du Gilenya durant sept mois après un traitement immunosuppresseur et plusieurs traitements à base de corticostéroïdes à fortes doses. Ces deux cas ont été relevés au Canada.

Cliquez ici pour en apprendre davantage sur la LEMP.

Présentation du cas

 
Les renseignements médicaux détaillés ci-dessous ont été envoyés à Novartis et sont fondés sur les données dont on dispose actuellement :

- Il est ici question d’un homme de 49 ans qui a présenté ses premiers symptômes de SP en octobre 2009 et qui a reçu un diagnostic de SP cyclique en novembre 2009.
- Le sujet a ensuite entrepris un traitement par le RebifMD, qu’il a abandonné en septembre, et n’a suivi aucun autre traitement par la suite.
- En mars 2010, il a subi une deuxième poussée de SP. Il a commencé à prendre du Gilenya en octobre 2010 (il participe présentement à une étude observationnelle non interventionnelle sur le Gilenya).
- Aucune maladie concomitante n’a été rapportée à son sujet.
- Le patient ne prenait aucun autre médicament durant son traitement par le Gilenya et il n’a jamais été traité par le Tysabri.
- Un examen d’IRM de suivi, effectué en janvier 2015, a mis en évidence plusieurs lésions inhabituelles dans le contexte de la SP, qui seraient plutôt compatibles avec la LEMP.
- Les résultats du test de dépistage du virus JC se sont révélés positifs, confirmant le diagnostic de LEMP.
- Aujourd’hui, le patient se porte bien. Il a cessé de prendre du Gilenya.

 

Conclusion

 
Le profil avantages-risques favorable du Gilenya en tant que traitement de la SP cyclique est basé sur l’information obtenue auprès de 114 000 patients traités par ce médicament, plus de 195 000 patients-années, ainsi que sur les données quant à son innocuité et son efficacité dans des conditions réelles d’utilisation. Selon Novartis, les connaissances actuelles sur le mode d’action du Gilenya ne permettent pas de soupçonner un lien de cause à effet entre ce médicament et la LEMP chez le patient dont il est question ici. La Société de la SP diffusera tous les éléments d’information que Novartis communiquera au fur et à mesure que se poursuivra son analyse approfondie de ce cas de LEMP.

 


Avec autorisation de diffusion de la

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 06:00

Au bout de trois ans, une étude montre que les patients atteints d’une forme active de SP cyclique ayant subi une greffe de cellules souches hématopoïétiques à la suite d’une immunosuppression à fortes doses sont toujours en rémission

 

Info-SP
Le 15 janvier 2015

 

 

Contexte
Il existe à l’heure actuelle une variété de médicaments modificateurs de l’évolution de la SP (MMÉSP) capables de traiter l’inflammation destructrice associée à la SP cyclique (poussées-rémissions). Toutefois, les MMÉSP ne sont pas entièrement efficaces, et les deux tiers des personnes atteintes de sclérose en plaques qui reçoivent ce type de médicaments subissent malgré tout des poussées de SP. De plus, les sujets aux prises avec la SP cyclique traités par un MMÉSP se doivent de maintenir le traitement par ces médicaments durant de nombreuses années, dans la mesure où l’arrêt de leur traitement pourrait mener à une résurgence de leurs symptômes de SP. Parmi les solutions de substitution aux MMÉSP de première intention actuellement à l’étude figure la thérapie cellulaire. La greffe de cellules hématopoïétiques effectuée à la suite d’un traitement immunosuppresseur administré à hautes doses constitue une approche qui suscite un intérêt grandissant parmi les chercheurs spécialisés en SP. Cette démarche consiste à supprimer les cellules immunitaires impliquées dans l’apparition de la SP, puis à reconstituer le système immunitaire du patient en transplantant dans l’organisme de ce dernier des cellules souches provenant de sa propre moelle osseuse. Des traitements similaires ont été administrés au Canada, notamment dans le cadre d’une étude intitulée « Canadian Bone Marrow Transplantation » (BMT) – essai canadien sur la greffe de moelle osseuse (GMO). Or, les auteurs de l’étude sur la GMO, financée par la Fondation pour la recherche scientifique sur la sclérose en plaques (FRSSP), ont pu constater l’absence de nouvelles lésions et la réduction des incapacités chez les participants, lesquels étaient atteints d’une forme de SP à évolution rapide et avaient subi une greffe de moelle osseuse dans le cadre de l’essai.

Le groupe de chercheurs responsables de l’étude intitulée « Hematopoietic Cell Transplantation for Relapsing-Remitting Multiple Sclerosis » (HALT-MS) – essai sur la greffe de cellules hématopoïétiques dans le traitement de la sclérose en plaques cyclique – a récemment publié des résultats préliminaires obtenus au cours des trois premières années de cette étude, dont la durée sera de cinq ans. Les auteurs de l’étude HALT-MS, dont fait partie le Dr Douglas Arnold, subventionné par la Société de la SP, ont pour objectif de déterminer les profils d’efficacité et d’innocuité d’une intervention précoce combinant une greffe de cellules hématopoïétiques à un traitement immunosuppresseur à fortes doses dans la maîtrise de l’inflammation et le maintien de la rémission chez les personnes atteintes de SP cyclique (poussées-rémissions).

Description de l’étude
L’étude HALT-MS est un essai clinique multicentrique de phase II auquel participent 24 personnes recrutées pour recevoir le traitement combiné décrit ci-dessus. Pour être admissibles à l’étude, les participants devaient être des adultes atteints de SP cyclique et avoir été traités sans succès par un MMÉSP au cours des 18 mois précédant leur participation à l’essai. Des cellules souches hématopoïétiques (CSH) – cellules souches issues de la moelle osseuse pouvant se différencier en divers types de cellules sanguines – ont été prélevées d’échantillons de sang provenant de chaque participant, puis purifiées et stockées. Les participants ont ensuite reçu des doses élevées de médicaments chimiothérapeutiques destinées à supprimer leur système immunitaire et ont finalement subi une intervention dite « greffe de cellules souches hématopoïétiques autologues », laquelle consiste à réintroduire par perfusion dans l’organisme du patient ses propres cellules souches hématopoïétiques.

Les chercheurs ont évalué l’efficacité de ce traitement combiné en mesurant la probabilité de survie sans événement, c’est-à-dire l’absence de décès, de poussées cliniques confirmées, de dégradation de la fonction neurologique et de nouvelles lésions cérébrales observées par imagerie par résonance magnétique (IRM). L’équipe de chercheurs s’est également appliquée à déterminer le degré d’innocuité du traitement en étudiant les effets indésirables de ce dernier. L’essai en question comportait un seul groupe, c’est-à-dire que tous les participants ont reçu le traitement combiné. Les mesures effectuées au fil du temps auprès de chaque participant ont été comparées de façon individuelle aux données relevées avant l’amorce du traitement.

Résultats
À l’issue des trois premières années de l’étude, il a été constaté que la greffe de cellules hématopoïétiques combinée à un traitement immunosuppresseur à doses élevées a eu pour effets de maintenir la rémission chez les patients atteints de SP cyclique et d’améliorer la fonction neurologique de ces derniers. Les taux de survie sans événement ont été établis à 82,8 % au bout de deux (2) ans et à 78,4 % après trois (3) ans chez les 24 participants à l’étude. De plus, les évaluations cliniques des patients ont révélé une amélioration globale de la fonction neurologique chez tous les participants, trois ans après leur traitement. Certains effets indésirables ont été observés, mais il s’agissait d’effets secondaires prévisibles après l’administration d’un traitement immunosuppresseur énergique. Soulignons par ailleurs que les effets indésirables les plus néfastes ont pu être pris en charge efficacement ou contrés au fil du temps.

Commentaires
Le traitement de la SP cyclique au moyen des MMÉSP usuels peut réduire le nombre des poussées, mais la rémission complète des patients traités par ce type de médicaments et l’amélioration de leur fonction neurologique demeurent problématiques. Les résultats préliminaires de l’essai HALT-MS sont une source d’espoir pour les personnes atteintes de SP cyclique qui ne répondent pas adéquatement aux MMÉSP, puisque la plupart des participants ayant subi le traitement à l’étude ont bénéficié d’une rémission durable au cours des trois premières années de l’essai en plus de présenter une amélioration de leur fonction neurologique. Les résultats de cette étude viennent s’ajouter aux avancées réalisées dans le cadre de l’essai canadien sur la greffe de moelle osseuse financé par la FRSSP. Ils constituent un pas en avant dans la maîtrise de l’évolution de la SP et dans la compréhension des changements immunologiques qui sous-tendent l’apparition des poussées chez les personnes atteintes de cette maladie. Toutefois, la greffe de cellules hématopoïétiques combinée à un traitement immunosuppresseur à doses élevées n’en constitue pas moins une approche thérapeutique énergique dont le niveau de toxicité et les risques sont substantiels. C’est pourquoi il importe que l’étude HALT-MS, devant durer cinq ans, puisse être menée à terme et que ses résultats fassent l’objet d’une analyse détaillée avant que des conclusions puissent être tirées relativement aux bienfaits à long terme de ce traitement combiné pour les personnes atteintes de SP.

Source
NASH, R. A. et coll. « High-Dose Immunosuppressive Therapy and Autologous Hematopoietic Cell Transplantation for Relapsing-Remitting Multiple Sclerosis (HALT-MS): A 3-Year Interim Report », JAMA Neurol., 2014 Dec. [Diffusé en ligne avant impression].

Avec autorisation de diffusion de la

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 12:00

Novartis livre les résultats d’une étude de phase III visant à évaluer l’efficacité et l’innocuité du Gilenya dans le traitement de la forme progressive primaire de SP

 

Info-SP
Le 11 décembre 2014

 


Dans un communiqué publié le 1er décembre, Novartis annonçait que la phase III de l’essai clinique intitulé INFORMS, qui avait pour but d’évaluer l’efficacité du Gilenya* (fingolimod) dans le traitement de la forme progressive primaire de la SP, n’avait montré aucune amélioration de l’état des participants, selon divers outils de mesure de l’incapacité, comparativement aux témoins sous placebo. Le Gilenya, médicament modificateur de l’évolution de la SP (MMÉSP) administré par voie orale, est indiqué pour le traitement de la forme cyclique (poussées-rémissions) de SP. Il cible les cellules immunitaires nocives et les confine dans les ganglions lymphatiques, les empêchant ainsi de pénétrer dans le système nerveux central et de s’attaquer à la myéline. Contrairement à la forme cyclique (poussées-rémissions) de SP, la forme progressive primaire de cette maladie se caractérise par une lente accumulation des incapacités et l’absence de poussées et de rémissions bien définies. Il n’existe toujours pas de traitement contre cette dernière forme de SP, ce qui s’avère décourageant pour les 10 % de personnes touchées par la SP qui en sont atteintes. Novartis reconnaît que ses nouvelles sont décevantes pour ces personnes, mais la compagnie souligne qu’elle «demeure fermement engagée à poursuivre ses travaux de recherche sur de nouveaux traitements contre la SP et d’autres maladies neurologiques».


INFORMS était un essai à double insu, à répartition aléatoire et avec témoins sous placebo. D’une durée de 36 mois, il comportait 969 participants suivis dans 148 centres. Cet essai avait pour but de comparer  l’effet du Gilenya à celui d’un placebo sur la réduction du risque de progression soutenue de l’incapacité, au moyen de diverses mesures dont les variations à l’échelle ÉÉIK, l’évaluation de la fonction des membres supérieurs et la vitesse de marche chez des personnes présentant une forme progressive primaire de SP. L’étude a également permis d’évaluer l’innocuité et la tolérabilité du Gilenya. Bien que le profil d’innocuité de ce médicament ait été le même dans les contextes de la forme progressive primaire de SP et de la forme cyclique de cette maladie, les mesures de l’incapacité chez les participants atteints d’une forme progressive primaire de SP n’étaient pas significativement meilleures que celles des participants sous placebo.


La Société de la SP est engagée dans le financement de la recherche visant à dévoiler la nature de la forme progressive primaire de SP et, en définitive, à élaborer des traitements capables de ralentir l’accumulation des incapacités et de réparer les lésions du système nerveux. Cet engagement se traduit entre autres par la collaboration de la Société au Progressive MS Alliance (PMSA) – regroupement international d’organismes du domaine de la santé et de médecins du monde entier, ayant un double mandat : définir les besoins importants en matière de recherche sur les formes progressives de SP et sur le plan des soins à apporter aux personnes présentant l’une de ces formes de SP et combler ces besoins.


La Société de la SP continuera de diffuser les dernières nouvelles sur la recherche et les essais cliniques relatifs à la SP progressive.


*GilenyaMD est une marque déposée de Novartis Canada inc.


 

Avec autorisation de diffusion de la

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 14:00

L’Institut suisse des produits thérapeutiques Swissmedic a autorisé le médicament Tecfidera® en tant que nouveau traitement oral pour les personnes adultes atteintes de sclérose en plaques de forme rémittente récurrente.

Le principe actif (diméthylfumarate; BG-12) est un dérivé de l’acide fumarique. Tecfidera® est pris deux fois par jour au moment des repas, sous forme de gélules. La dose normale est de 240 mg par prise.

Le médicament est prévu pour un traitement à long terme. Dans l’étude d’autorisation DEFINE, il a montré une réduction du taux de poussées de 53% par rapport au placebo. Les effets indésirables les plus fréquents sont les rougeurs, les démangeaisons et les troubles gastro-intestinaux.

Tecfidera® est autorisé depuis 2013 sur les marchés américains et européens. En Suisse, la demande de remboursement par les caisses maladie a déjà été déposée à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Vous trouverez prochainement sur cette page de plus amples informations sur Tecfidera®.



Source: Société Suisse de la sclérose en plaques

 

Avec autoristion de diffusion de lams_logo.gif

 

14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 05:00

Santé Canada approuve le LemtradaMC pour la prise en charge de la SP cyclique

 

Info-SP
Le 27 février 2014

 

 

Résumé

Santé Canada a récemment approuvé l’emploi du LemtradaMC (alemtuzumab), un immunomodulateur, pour le traitement de la sclérose en plaques (SP) cyclique (poussées-rémissions) chez les adultes qui présentent une résistance ou une intolérance à l’interféron bêta ou à d’autres immunomodulateurs. Cette homologation a été accordée à l’issue de deux essais cliniques de phase III sur ce médicament, les études CARE-MS I et CARE-MS II.


Plan des essais cliniques (population à l’étude, posologie et mode d’administration)

Les études CARE-MS I et CARE-MS II, toutes deux des essais cliniques de phase III, ont été menées pendant deux ans auprès de sujets atteints de SP cyclique.


Étude CARE-MS I

Cette étude comptait 581 sujets âgés de 18 à 50 ans qui n’avaient encore suivi aucun traitement contre la SP. Ces sujets ont été répartis au hasard dans deux groupes, l’un devant recevoir l’alemtuzumab et l’autre, l’interféron bêta-1a (IFNβ-1a), l’un des traitements usuels contre la SP, qui servait d’agent de comparaison dans le cadre de l’étude. L’alemtuzumab a été administré par perfusion intraveineuse (injection dans une veine) à raison de 12 mg/jour pendant cinq jours consécutifs, puis pendant trois jours consécutifs, un an plus tard. L’IFNβ-1a a été administré par voie sous-cutanée (injection sous la peau) à raison de 44 µg, trois fois par semaine pendant deux ans. Pour pouvoir comparer l’efficacité (capacité à produire l’effet escompté) de l’alemtuzumab à celle de l’IFNβ-1a, les investigateurs ont mesuré les variations de la fréquence annuelle des poussées et de la progression des incapacités dans les groupes de traitement.

Étude CARE-MS II

Cette étude a été menée auprès de 840 sujets âgés de 18 à 55 ans qui n’avaient pas obtenu de réponse satisfaisante à un traitement antérieur par l’IFNβ-1a ou l’acétate de glatiramère. Ces sujets ont été répartis au hasard entre les groupes de traitement suivants :

IFNβ-1a à raison de 44 µg, trois fois par semaine, pendant deux ans;

alemtuzumab à raison de 12 mg/jour par voie intraveineuse pendant cinq jours, puis pendant trois jours, un an plus tard;

alemtuzumab à raison de 24 mg/jour par voie intraveineuse pendant cinq jours, puis pendant trois jours, un an plus tard (on a abandonné la constitution de ce groupe pour accélérer le recrutement dans les deux autres groupes de traitement).

Pour pouvoir comparer l’efficacité de l’alemtuzumab administré après l’échec d’un traitement par l’IFNβ-1a ou par l’acétate de glatiramère à celle de l’IFNβ-1a, les investigateurs ont comparé entre elles les variations de la fréquence annuelle des poussées et la progression des incapacités observées dans le groupe alemtuzumab et dans le groupe IFNβ-1a. Les paramètres d’évaluation secondaires de cette étude comprenaient :

- la proportion de sujets n’ayant subi aucune poussée;

- la variation du score à l'échelle élaborée d’incapacités de Kurtzke (EDSS) par rapport au début de l’étude;

- la progression des incapacités, mesurée d’après la variation de l’échelle d'évaluation fonctionnelle MSFC (multiple sclerosis functional composite score);

- la variation du volume des lésions mise en évidence par IRM.


Résultats des essais cliniques

Étude CARE-MS I

Les résultats de cette étude ont révélé que l’alemtuzumab a réduit la fréquence annuelle des poussées de 56 % par rapport à l’IFNβ-1a (RebifMD) chez des sujets atteints de SP cyclique qui n’avaient jamais reçu de traitement. En outre, après deux ans, la proportion de sujets n’ayant subi aucune poussée s’élevait à 78 % dans le groupe alemtuzumab, alors qu’elle était de 59 % dans le groupe IFNβ-1a. Enfin, on a observé une progression soutenue des incapacités chez 11 % des sujets qui avaient reçu l’IFNβ-1a et chez 8 % des sujets traités par l’alemtuzumab.

Étude CARE-MS II

Il ressort de cette étude que l’alemtuzumab a réduit la fréquence annuelle des poussées de 49 % par rapport à l’IFNβ-1a chez des sujets atteints de SP cyclique qui présentaient une résistance ou une intolérance au traitement par l’IFNβ-1a ou par l’acétate de glatiramère. Par ailleurs, après deux ans, la proportion de sujets n’ayant subi aucune poussée avait atteint 65 % dans le groupe alemtuzumab, alors qu’elle était de 47 % dans le groupe IFNβ-1a. Enfin, l’alemtuzumab a réduit le risque de progression soutenue des incapacités de 42 %.

Les résultats des examens d’imagerie réalisés durant l’étude démontrent que l’alemtuzumab et l’IFNβ-1a ont tous deux réduit le volume des lésions et qu’il n’y avait pas de différence entre les baisses observées dans les deux groupes de traitement. Une analyse approfondie de ces résultats a révélé que le nombre de sujets qui avaient eu de nouvelles lésions était plus faible dans le groupe alemtuzumab que dans le groupe IFNβ-1a. De plus, le traitement par l’alemtuzumab a réduit le taux d’atrophie cérébrale (diminution du volume du cerveau) comparativement au traitement par l’IFNβ-1a.


Sommaire des résultats

Dans l’ensemble, dans ces deux études, le traitement par l’alemtuzumab a réduit la fréquence des poussées comparativement au traitement par l’IFNβ-1a, et le nombre de sujets n’ayant subi aucune poussée a été plus élevé dans le groupe alemtuzumab que dans le groupe IFNβ-1a. Dans l’étude CARE-MS I, il n’y a pas eu de différence entre l’alemtuzumab et l’IFNβ-1a quant au taux de progression soutenue des incapacités. Dans l’étude CARE-MS II, à laquelle participaient des sujets qui avaient déjà reçu un traitement immunomodulateur contre la SP, l’alemtuzumab a significativement réduit le risque de progression soutenue des incapacités comparativement à l’IFNβ-1a.

La marge d’innocuité de l’alemtuzumab observée dans le cadre de ces études concorde avec celle que l’on a établie lors des études précédentes. Les effets indésirables ont été plus fréquents dans le groupe alemtuzumab que dans le groupe IFNβ-1a. Il s’agissait notamment de réactions liées à la perfusion, d’infections et de troubles auto-immuns, légers ou modérés. Il se peut que l’on n’ait pas enregistré tous les cas d’effets indésirables auto-immuns de l’alemtuzumab durant les deux années qu’ont duré ces études, puisque de tels effets peuvent se manifester jusqu’à cinq ans après l’administration de ce médicament. C’est pour cette raison que l’on est en train de mener une phase de prolongation de quatre ans qui permettra de continuer à suivre les sujets qui ont participé à ces études. Par ailleurs, les fréquences d’effets indésirables observées dans les deux groupes de traitement étaient similaires.


À propos du LemtradaMC

Le LemtradaMC est fabriqué par Genzyme Canada. Il s’agit du deuxième anticorps monoclonal approuvé au Canada pour le traitement de la SP, après TysabriMD (natalizumab). Un anticorps monoclonal est une protéine de synthèse (c’est-à-dire fabriquée en laboratoire) qui cible une molécule produite par l’organisme. En l’occurrence, le LemtradaMC cible la protéine CD52, qui se trouve à la surface de certains types de globules blancs (cellules du système immunitaire), à savoir les lymphocytes B et T. En se liant à cette protéine, le LemtradaMC bloque son activation, ce qui empêche les lymphocytes de pénétrer dans le système nerveux central pour s’attaquer à la myéline.

Le LemtradaMC est administré par perfusion intraveineuse. Chaque perfusion dure environ quatre heures et renferme 12 mg de ce médicament. Pendant la première série de perfusions, les patients reçoivent une perfusion par jour pendant cinq jours. La seconde série de perfusions est administrée un an plus tard, à raison d’une perfusion par jour pendant trois jours. Aucun traitement n’est administré entre les deux séries de perfusion.

Le LemtradaMC peut entraîner des infections et des effets indésirables auto-immuns graves (purpura thrombopénique idiopathique [PTI, soit une baisse du nombre de plaquettes], troubles thyroïdiens, maladie rénale). Les effets indésirables courants qui surviennent durant ou peu après une perfusion ou une série de perfusions d’alemtuzumab sont les suivants: maux de tête, étourdissements; éruption cutanée, urticaire, démangeaisons; fièvre; nausées, vomissements; et difficulté à dormir. La plupart des personnes traitées par le LemtradaMC subissent des effets indésirables durant la perfusion ou au cours des 24 heures qui suivent celle-ci. La majorité des réactions liées à la perfusion sont légères; cela dit, il arrive que cette dernière provoque des réactions graves (fièvre, urticaire, battements cardiaques irréguliers, nausées, gêne thoracique ou baisse de la tension artérielle). Enfin, on observe parfois des réactions allergiques.


Commentaires

L’efficacité de l’alemtuzumab dans le traitement de la forme cyclique de SP continue de se confirmer. Il faut toutefois s’assurer que les bienfaits de ce médicament l’emportent sur ses effets potentiellement sérieux, mais traitables. Le traitement de la SP devrait être choisi par la personne atteinte de SP en collaboration avec un neurologue. Pour obtenir de plus amples renseignements sur le LemtradaMC, veuillez vous adresser à votre médecin ou communiquer avec un spécialiste du programme de soutien SP en tandem de Genzyme Canada, au 1-855-MS1-2ONE (1-855-671-2663).

La Société canadienne de la SP affichera sous peu sur son site Web des renseignements détaillés et une foire aux questions sur ce médicament.


Références

COHEN, J. A. et coll. « Alemtuzumab versus interferon beta 1a as first-line treatment for patients with relapsing-remitting multiple sclerosis: a randomised controlled phase 3 trial », Lancet,2012; 380:1819-28.

COLES, A. J. et coll. « Alemtuzumab for patients with relapsing multiple sclerosis after disease-modifying therapy: a randomised controlled phase 3 trial », Lancet,2012; 380; 1829-39.




 

Avec autorisation de diffusion de la

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 06:00

Capture d’écran 2014-03-07 à 07.33.30Cliquez sur l'image pour accéder à la bande son

11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 06:55

Dans la continuité de pouvoir utiliser du canabis pour soigner les symptômes de la sclérose en plaques, le Sativex, déjà utilisé au Canada, arrive en France.

 

Lemonde.fr, le 10.01.2014

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