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  • : le truc en plus: SEP
  • : Je ne me considère pas comme une malade. Mais plutôt, comme une femme dynamique avec un truc en plus, la sclérose en plaques.
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 12:35

Le Fingolimob pourrait favoriser la Varicelle et le Zona.

Apprenez a reconnaître les symptômes pour être mieux soigné.

 

 

Source: faire-face

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 11:35

 

1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 06:00

Info-SP
Le 24 août 2012
 

 

Détails
Le 12 juillet 2012, Santé Canada a apporté des modifications à ses recommandations sur l’utilisation du Gilenya dans le traitement de la forme cyclique de la sclérose en plaques (SP). Afin d’assurer la sécurité des patients, Novartis a ajouté des recommandations à l’étiquette du Gilenya relativement à la surveillance des patients après l’administration de la première dose de ce médicament lorsque ceux-ci présentent des facteurs de risque cardiovasculaire, ainsi qu’à la procédure de reprise du traitement si ce dernier doit être interrompu. Le 24 août 2012, Santé Canada a ajouté de nouvelles recommandations à la monographie du Gilenya afin de réduire le risque de manifestations cardiovasculaires indésirables chez les personnes traitées par ce médicament.

Selon les autres recommandations ajoutées à l’étiquette du médicament, les personnes qui amorcent un traitement par le Gilenya devraient demeurer au cabinet du médecin ou à la clinique au moins six heures après avoir pris la première dose du médicament, de sorte qu’on puisse mesurer leur fréquence cardiaque et leur tension artérielle toutes les heures et ainsi déterminer si ces patients présentent des effets secondaires cardiovasculaires. Un électrocardiogramme (ECG) devrait également être réalisé avant le début du traitement et six heures après la prise de la première dose du médicament.

Les nouveaux critères de sélection des patients reposent également sur certaines considérations cardiovasculaires, ce qui facilitera l’identification des bons candidats au traitement par le Gilenya. La mise à jour des recommandations quant à la surveillance des patients après l’administration de la première dose de ce médicament ne concerne pas les personnes qui prennent déjà du Gilenya, à moins que le traitement ne soit repris après avoir été interrompu.

La nouvelle étiquette du Gilenya recommande de maintenir ou de prolonger la surveillance (même durant la nuit) des patients qui répondent aux critères cliniques établis, après l’administration de la première dose du médicament. Novartis a souligné qu’elle collaborait avec les professionnels de la santé et les cliniques de SP du Canada afin de s’assurer que les nouvelles lignes directrices soient adoptées le plus tôt possible.

Les personnes prenant du Gilenya doivent consulter leur médecin immédiatement si elles présentent des symptômes associés à des problèmes cardiaques tels qu’une perturbation du rythme cardiaque (p. ex. des étourdissements, des palpitations, une douleur thoracique, une diminution du rythme cardiaque ou de l’arythmie). Le cas échéant, les patients ne doivent pas cesser de prendre leur médicament sans en parler d’abord avec leur médecin. Les personnes qui ont des questions sur l’innocuité du Gilenya peuvent communiquer avec le service de soutien aux patients de la société Novartis Pharma Canada inc., au 1 855 745‑5467, ou avec leur médecin prescripteur.

Les personnes qui envisagent d’entreprendre un traitement par le Gilenya doivent en informer leur médecin si elles ont des problèmes cardiaques ou si elles en ont déjà eus par le passé, si elles ont des antécédents de perte de conscience soudaine (évanouissements) ou si elles prennent des médicaments pour des problèmes cardiaques (soit des bêtabloquants ou des inhibiteurs calciques) ou contre l’hypertension.

 

Avec autorisation de diffusion de la

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 12:00

Info-SP
Le 24 mai 2012
 

 

Détails
Le Tysabri augmente le risque de leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP), infection virale du cerveau entraînant généralement de graves incapacités, voire la mort. Par conséquent, Santé Canada a approuvé que des modifications soient apportées à la monographie du produit afin que la présence d’anticorps contre le virus JC (JCV), à l’origine de la LEMP, y soit maintenant inscrite comme facteur de risque de cette maladie. Cette décision fait suite à l’approbation antérieure de la FDA (Secrétariat américain aux produits alimentaires et pharmaceutiques) et de la Commission européenne à l’ajout de la présence de cet anticorps à la liste des facteurs de risque de LEMP, et ce, dans le but d’aider les cliniciens à identifier les personnes à risque d’être atteintes de cette affection.

L’infection au virus JC est donc nécessaire pour qu’apparaisse la LEMP. Sur la nouvelle étiquette du produit, on mentionne que l’absence d’anticorps contre ce virus indique qu’aucune exposition à ce dernier n’a été détectée et que la présence de cet anticorps accroît le risque de LEMP. Les personnes présentant un risque accru de LEMP sont celles :

- chez qui on détecte la présence d’anticorps contre le virus JC;
- qui ont déjà reçu des agents immunosuppresseurs; et
- qui ont été traitées par le Tysabri pendant plus de deux ans.

 

Signes de LEMP* :

Les symptômes généralement associés à la LEMP évoluent rapidement, soit en quelques jours ou en quelques semaines, et peuvent comprendre :

- des changements de personnalité ou de comportement;
- des changements dans la pensée, des troubles de la mémoire et de l’orientation pouvant entraîner de la confusion;
- des convulsions, de la maladresse ou une faiblesse progressive d’un côté du corps;
- des troubles de la vision.

Au Canada, le Tysabri est indiqué en monothérapie (autrement dit, il ne doit pas être associé à d’autres traitements de la SP). Il est généralement recommandé chez les personnes atteintes de SP qui ne répondent pas bien aux autres traitements modificateurs de l’évolution de la SP ou qui ne les tolèrent pas.

Les effets secondaires graves les plus fréquents du Tysabri sont les infections (dont la LEMP) et les réactions allergiques (éruptions cutanées, œdème, difficultés respiratoires). Le traitement par le Tysabri a également été associé à des réactions liées à la perfusion (maux de tête, étourdissements, fatigue, éruptions cutanées). Parmi les autres effets secondaires, mentionnons l’anémie, la toux, les crampes musculaires et la dépression.

Les professionnels de la santé doivent suivre de près les personnes traitées par le Tysabri afin de déceler tout signe ou symptôme évocateur de la LEMP. Le cas échéant, le traitement doit être cessé immédiatement. Source de renseignements supplémentaires à l’intention des personnes atteintes de SP : Programme de soins Tysabri, 1 888 827‑2827.

*National MS Society (É.-U.)

 

Avec autorisation de diffusion de la

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 12:38

Jusqu'à présent, Avonex avait l'Avoject (ou personal injector) et l'Avoclip pour l'aide aux injections.

Deux méthodes où l'on voit l'aiguille et qui nécessitent de pousser le produit soi-même.

 

Aujourd'hui, pour l'aide à l'injection, un nouveau produit est mis en place.

Le premier injecteur AUTOMATIQUE pour cette piqûre intramusculaire.

 

L'Avonex Pen, autorisé par la Commission Européenne, devrait commencer à apparaitre sur le marché.

 

safdsafdag

 

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*  *  *  *  *

 

 

L’autoinjecteur AVONEX® PENMC approuvé par Santé Canada

 

Info-SP
Le 3 juin 2011

 

Résumé
Biogen Idec. Canada a annoncé que Santé Canada avait approuvé la mise en marché d’un nouvel autoinjecteur pratique, soit l’Avonex Pen, pour le traitement des personnes atteintes d’une forme cyclique de sclérose en plaques ou ayant subi un seul épisode de démyélinisation. L’Avonex Pen est le premier autoinjecteur intramusculaire à usage hebdomadaire unique à être conçu particulièrement pour faciliter le traitement et réduire l’anxiété associée aux injections.

Détails
Biogen Idec. Canada a mis au point un nouvel autoinjecteur pratique pour l’Avonex (interféron bêta-1a), lequel est un agent modificateur de l’évolution de la SP. L’Avonex Pen est le premier autoinjecteur intramusculaire à usage hebdomadaire unique mis en marché pour le traitement des personnes atteintes d’une forme cyclique de SP. Il est doté d’un écran protecteur qui dissimule l’aiguille avant l’injection, d’un mécanisme d’injection automatique, d’un écran de confirmation de l’administration complète du médicament et d’un dispositif de sécurité permettant de prévenir une injection non désirée.

L’Avonex (interféron bêta-1a) est un type de protéine, appelée « interféron bêta », qui est obtenue par génie génétique (série de techniques utilisées pour réunir des segments d’ADN), à partir de lignées de cellules de mammifères. L’Avonex agit en bloquant l’activité de certaines cellules immunitaires et en limitant leur passage dans le système nerveux central, où elles participent à la réaction inflammatoire et s’attaquent à la myéline.

Les effets secondaires les plus fréquents de l’Avonex comprennent le syndrome pseudogrippal (fatigue, frissons, fièvre, douleurs musculaires et sudation). Parmi les effets secondaires moins fréquents, mentionnons des réactions au point d’injection (œdème, rougeur, changement de couleur et douleur), certains troubles du foie, du sang et de la thyroïde, ainsi que des réactions allergiques et la dépression. 

 

Résultats
L’approbation de l’Avonex Pen par Santé Canada est basée sur les résultats obtenus lors d’un essai clinique multicentrique et ouvert de phase 3b (les participants et les chercheurs savaient quel traitement était administré) au cours duquel on voulait évaluer l’innocuité et l’efficacité du produit. L’étude a été menée auprès de personnes atteintes de sclérose en plaques qui ont eu recours à l’Avonex PS (seringues préremplies) pendant douze semaines avant leur recrutement. L’efficacité de l’AVONEX PEN a été mesurée en fonction d’évaluations objectives et subjectives des aspects clés de l’utilisation qu’ont faite les patients de l’autoinjecteur. Au cours de l’étude, le taux de succès global chez les participants traités par l’Avonex Pen s’est élevé à 89 %, et 94 % des participants ont indiqué leur préférence pour l’Avonex Pen plutôt que pour l’Avonex PS.
  

 

Avec autorisation de diffusion de la

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 10:00

De nouvelles données montrent que si l'on applique l'augmentation progressif de la dose d'Avonex, en début de traitement, plus les effets secondaires diminuent.

 

Source: Business Wire, le 06.06.2011

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 11:48

Le Page E et collaborateurs, France. Multiple Sclerosis, Février 2011


L’objectif de cette étude était de décrire le profile de tolérance à long terme de la mitoxantrone dans l’indication de la sclérose en plaques (SEP). C’est le résultat d’un travail collaboratif entre 12 centres français particulièrement impliqués dans la prise en charge de la SEP. Lorsqu’il a été initié en 2001, 802 patients traités par mitoxantrone en raison de l’agressivité de leur SEP étaient identifiés, constituant cette large cohorte qui allait faire l’objet d’un suivi prospectif pendant une durée de 5 ans minimum, avec finalement une durée d’observation moyenne de 5 354 patient-années. 308 patients avaient une forme rémittente, 352 une forme secondairement progressive et 142 une forme progressive d’emblée de la maladie. Ils étaient traités par mitoxantrone en cures mensuelles pendant 6 mois (87%) ou tous les 3 mois (13%). Une évaluation clinique et une numération de la formule sanguine étaient pratiquées avant chaque perfusion de mitoxantrone puis tous les 6 à 12 mois jusqu’à 5 ans de suivi. Une échographie cardiaque était pratiquée au début et à la fin des 6 cures puis annuellement jusqu’à 5 ans de suivi.

 
Un patient sur 802 (0,1%) présentait une insuffisance cardiaque aigüe et 39/794 patients (4,9%) une baisse de la fraction d’éjection du ventricule gauche au dessous de 50% mais sans conséquence clinique ressentie (anomalie persistante chez 11 (28%) et transitoire chez 27 (69%) d’entre eux ; anomalie uniquement sur le dernier contrôle à 5 ans chez un patient). Deux cas de leucémie (0,25%) induite par la mitoxantrone étaient détectés 20 mois après la première perfusion : une patiente décédait mais l’autre était traitée très rapidement et la rémission de la maladie hématologique était confirmée aux dernières nouvelles 8 ans plus tard. 17,3% des 317 femmes traitées avant l’âge de 45 ans développaient une aménorrhée persistante qui était d’autant plus fréquente que les patientes étaient âgées au moment de la mitoxantrone. Néanmoins naissaient, sur la totalité de la cohorte, 52 enfants en bonne santé.

 
Cette expérience française sur une large cohorte des 802 patients observés au moins 5 ans apporte une description importante des risques potentiels liés à l’utilisation de la mitoxantrone qui doit rester réservée aux formes inflammatoires actives de SEP.

The French Mitoxantrone Safety Group : Rennes, France (E. Leray, G. Edan); Besançon, France (L. Rumbach, MD); Bordeaux, France (B. Brochet, MD); Clermont-Ferrand, France (P. Clavelou, MD); Lyon, France (C. Confavreux, MD, S. Vukusic, MD); Marseille, France (J. Pelletier, MD); Nancy, France (M. Debouverie, MD, S. Pittion, MD); Nice, France (C. Lebrun, MD); Hôpital Tenon, Paris, France (B. Stankoff, MD); La Pitié-Salpétrière, Paris, France (C. Lubetzki, MD, A. Tourbah, MD); Poissy, France (O. Heinzlef, MD); Rennes, France (D. Veillard, MD); Saint Brieuc, France (M. Madigand, MD); Toulouse, France (M. Clanet, MD, D. Brassat, MD)
Ce travail a été réalisé avec le soutien financier de la Fondation ARSEP. Plusieurs des auteurs sont membres du Comité Médico-Scientifique de l’ARSEP et du Comité Interrégional Médical de la Fondation ARSEP. Les résultats vous sont résumés par les auteurs.

 

Source, 09.2010: ARSEP

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Avec Autorisation de diffusion de l'

12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 07:00
11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 07:00

Gentiment, ce nouveau traitement par voie orale fait sa place.

 

Le 9 mars, c'est au tour du Canada de l'approuver.

Ce modulateur sera utilisé comme traitement de second intention.

Son but, maintenir les globules blancs dans les ganglions lymphatiques, afin d'empêcher la fameuse traverser de la barrière hémato-encéphalique.

 

Comme en Suisse, les démarches pour un remboursement auprès des caisses maladies sont en cours.

 

Source: psychomedia, 10.03.2011

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 11:53

Calabrese M et collaborateurs, Italie. Multiple Sclerosis, Janvier 2011

L’objectif de cette étude était de mesurer les effets des traitements de fond sur le développement des lésions corticales et l’atrophie corticale chez les personnes atteintes de Sclérose en Plaques (SEP) rémittentes. Les 165 patients ont reçu soit de l’interféron (IFN) beta-1a en sous-cutané ou en intramusculaire, soit de l’acétate de glatiramère. La population contrôle comprenait 50 patients non traités. Les examens cliniques et radiologiques ont été faits au début de l’étude, puis à 12 et 24 mois.
Parmi les patients traités, 141 ont terminés l’étude.Après 12 mois, 74% (37/50) des patients non traités ont développé au moins une nouvelle lésion corticale, comparativement à 64% (30/47) des patients traités par IFN intra-musculaire, 50% (24/48) des patients traités par l’acétate de glatiramère et 26% (12/46) des patients traités par IFN sous-cutané. A 24 mois après le début du traitement, 82% (41/50) des patients non traités ont développé au moins une nouvelle lésion corticale, comparativement à 72% (34/47) des patients traités par IFN intra-musculaire, 62% (30/48) des patients traités par l’acétate de glatiramère et 52% (24/46) des patients traités par IFN sous-cutané.


La fraction de substance grise a diminué de 0.7 à 0.8 chez les patients traités contre 1.0 chez les patients non traités. Les auteurs concluent que les traitements de fond diminuent le développement de nouvelles lésions corticales et la progression de l’atrophie.
 

Source: ARSEP

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