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Livre d'Or

                    
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 14:00

Une étude subventionnée par la Société canadienne de la SP met en évidence des différences biologiques permettant de repérer les cas de SP à évolution rapide

 

Info-SP
Le 12 février 2014

 

 

Contexte

Quelque 80 % des personnes qui sont atteintes de sclérose en plaques (SP) ont une SP cyclique. Cette forme de SP se caractérise par une alternance de poussées (que l’on appelle également « crises » ou « attaques ») et de périodes de rémission durant lesquelles les symptômes de SP ne se manifestent pas.

Pendant des décennies, bon nombre des travaux de recherche sur la SP avaient pour but d’élucider les mécanismes sous-jacents aux poussées (on croit que ces dernières sont imputables à des lésions inflammatoires de la substance blanche provoquées par les cellules immunitaires qui pénètrent dans le système nerveux central [SNC]). Ces travaux ont abouti à la mise au point de traitements qui, en neutralisant les cellules immunitaires et en réduisant l’inflammation, permettent de maîtriser les symptômes de la SP.

Malheureusement, on n’a pas réalisé de tels progrès thérapeutiques dans le cas de la SP progressive, une forme de SP particulièrement invalidante qui se caractérise par des lésions nerveuses importantes entraînant des symptômes et des incapacités plus graves que ceux associés à la SP cyclique. Cela dit, les chercheurs s’emploient à combler ces lacunes thérapeutiques en recueillant le plus d’information possible sur la SP progressive. Ils s’efforcent également de mettre au point des outils adéquats qui permettront aux cliniciens de repérer les personnes dont la SP cyclique risque fort d’évoluer vers une SP progressive et de les traiter le plus tôt et le plus efficacement possible.

Une étude menée par le Dr David Haegert, chercheur à l’Université McGill, et subventionnée par la Société canadienne de la SP a mis en évidence un certain nombre de marqueurs biologiques au sein d’une population de patients dont la SP évolue rapidement. Plus précisément, cette étude fournit des indices clés révélateurs des différences biologiques qui existent entre les diverses formes de SP et pourrait contribuer à la mise au point de techniques permettant de repérer les personnes dont la SP est à un stade avancé.


Description de l’étude

Le Dr Haegert et son équipe, qui comprend deux chercheurs dont les travaux sont également subventionnés par la Société canadienne de la SP (les Drs Jack Antel et Amit Bar-Or), ont étudié plusieurs gènes jouant un rôle dans la fonction immunitaire chez des sujets atteints de SP progressive et chez des sujets en bonne santé (témoins). Ils ont examiné plus précisément les gènes codant pour les protéines exprimées par les lymphocytes T, des globules blancs impliqués dans le processus pathologique de la SP. Pour ce faire, ils ont prélevé des échantillons de sang sur les participants afin d’isoler ces lymphocytes et d’analyser en détail l’ADN qu’ils contiennent, et tout particulièrement, certains gènes dignes d’intérêt. L’étude avait pour objectif global d’établir un lien entre les lymphocytes T et la SP progressive et de déterminer d’éventuelles caractéristiques génétiques de ces cellules qui seraient associées à une évolution rapide de la SP.


Résultats

L’étude a révélé des différences significatives entre les caractéristiques génétiques des lymphocytes T des sujets atteints de SP progressive et celles des sujets en bonne santé. Fait intéressant, elle a également mis en évidence des différences génétiques notables entre les sujets dont la SP avait évolué rapidement et ceux dont la SP était devenue progressive tardivement. Les chercheurs ont découvert par exemple que le gène TOB1 était inactivé chez les sujets dont la SP avait évolué rapidement. Cette observation vient confirmer les résultats d’une récente étude selon lesquels de faibles taux de TOB1 sont associés à un risque accru d’évolution vers une SP certaine chez les personnes qui présentent des signes avant-coureurs de SP. Par ailleurs, le Dr Haegert a identifié d’autres gènes codant pour des protéines exprimées par les lymphocytes T qui étaient activés chez les sujets dont la SP avait évolué rapidement, mais qui ne l’étaient pas chez ceux dont la SP avait évolué tardivement vers une SP progressive. Il a avancé l’hypothèse que les personnes dont la SP évolue rapidement vers une forme progressive sont aux prises avec une forme de SP qui est plus évolutive/fulgurante que les autres.


Commentaires

Les données fournies par cette étude subventionnée par la Société canadienne de la SP viennent enrichir un corpus croissant de données probantes qui étayent l’hypothèse selon laquelle la SP est imputable à un déséquilibre du système immunitaire. Par « déséquilibre du système immunitaire », on entend un déficit en lymphocytes T régulateurs (les « bons » lymphocytes, ceux qui ont pour fonction de réguler le degré d’inflammation) associé à un excès de lymphocytes T auto-réactifs. En se fondant sur les différences génétiques observées dans les lymphocytes T, les chercheurs ont classé les sujets atteints de SP progressive en plusieurs sous-groupes en fonction de la gravité de leur maladie. Ils ont noté que le taux d’expression de certains gènes associés à une grave inflammation était plus élevé dans les lymphocytes T des sujets dont la SP cyclique avait évolué rapidement vers une SP progressive (soit environ 12 ans après l’établissement du diagnostic) que dans ceux des sujets dont la SP cyclique était devenue progressive tardivement (soit environ 25 ans après l’établissement du diagnostic). En somme, cette étude fournit des éléments d’information clés sur les différences biologiques qui existent entre les diverses formes de SP et pourrait contribuer au dépistage des cas de SP cyclique qui risquent d’évoluer rapidement vers une SP progressive.


Source

ZASTEPA E. et coll. « Naive CD4 T-cell activation identifies MS patients having rapid transition to progressive MS », Neurology, 2013 Jan 24 [version électronique publiée avant la version imprimée].



 

Avec autorisation de diffusion de la

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 23:00

Cranberry contre Placebo dans la prévention des infections urinaires dans la SEP : une étude clinique randomisée en double aveugle
Gallien P et Collaborateurs, France. Multiple Sclerosis



Cette étude sur 1 an a été réalisée chez 171 personnes atteintes de SEP et ayant des troubles urinaires. Les patients ont été répartis en 2 groupe: l'un prenant des extraits de cranberry 2 fois par jour et l'autre un placébo. 


Les résultats montrent que la prise d'extraits de cranberry 2 fois par jour ne préviens pas les infections urinaires chez les patients SEP.


Source, 01.2014: ARSEP

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Avec Autorisation de diffusion de l'

24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 09:30

Voici un article très intéressant sur une composante génétique identifié dans la sclérose en plaques.

 

Le mystère de cette maladie n'est pas résolu mais les recherches sont toujours d'actualités.

 

Source: Le Huffpost, le 21.01.2014

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 07:44

Après avoir fait plein de supposition sur l'origine de la SEP, voici la nouvelle hypothèse qui viendrait d'une bactérie Clostridium perfringens, de type b ou d.

 

Source: futurasanté, le 19.10.2013

lien

 


24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 11:02

Des chercheurs auraient observés une concentration anormale de soduim dans certaines parties du cerveau chez les patients atteints de SEP.

 

 

France 3.fr 

 

 

Source: Romandie.com, le 20.07.2012

lien

1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 10:46
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 10:52

 

Une nouvelle interaction moléculaire pourrait être impliquée, directement, dans l'activation des cellules T.

 

Source: le 03.10.2011, Information Hospitalière

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 13:01

Fin 2011, un essai clinique devrait commencer pour trouver un traitement potentiel.

 

Les cellules souches, extraites de la moelle osseuse, du patient sont séparées pour réinjectées au patient.

 

Source: 20.09.2011, gènéthique

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 11:31

Identification de nouveaux facteurs de prédisposition génétique à la sclérose en plaques : Une avancée  majeure dans la connaissance des mécanismes biologiques de la maladie.
International Multiple Sclerosis Genetics Consortium; Wellcome Trust Case Control Consortium.Nature, Aout 2011


Un consortium international de chercheurs vient d’identifier 29 nouveaux variants génétiques associés à la sclérose en plaques (SEP), apportant des informations clés sur la physiopathologie de cette maladie neurologique très invalidante. La majeure partie des gènes identifiés par cette étude est impliquée dans le système immunitaire, et révèlent les voies biologiques qui sous-tendent le développement de la sclérose en plaques.
Dans cette étude, les chercheurs ont analysé l'ADN de 9772 personnes atteintes de SEP issues de 15 pays et de 17 376 contrôles sains. Les résultats confirment 23 variants déjà connus et en  identifient  29 autres comme facteurs de prédisposition génétique à la maladie. Cinq autres sont fortement suspectés et devront faire l’objet d’études réplicatives pour être confirmés. Un grand nombre de gènes identifiés par ces travaux  jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement du système immunitaire, en particulier dans la fonction des cellules T (un type de globules blancs responsable de la réponse de défense contre des pathogènes, mais aussi impliqués dans l'auto-immunité) ainsi que dans  l'activation des interleukines (médiateurs des cellules immunitaires). Fait intéressant, un tiers des gènes identifiés dans cette recherche ont déjà été impliqués dans d'autres maladies auto-immunes (telles que la maladie de Crohn et le diabète de type 1), indiquant un processus immunitaire commun à ces pathologies. Des recherches antérieures avaient suggéré un risque accru de SEP chez les personnes déficientes en vitamine D. Parmi les gènes identifiés aujourd’hui, 2 sont impliqués dans le métabolisme de cette vitamine, fournissant des pistes supplémentaires sur un lien possible entre les facteurs de risque génétiques et environnementaux.
C'est la plus grande étude génétique sur la SEP jamais réalisée à ce jour grâce à la contribution de près de 250 chercheurs, membres de « l'International Multiple Sclerosis Genetics Consortium » et du «Wellcome Trust Case Control Consortium ». La France, représentée par le Réseau Français d’Etude Génétique de la Sclérose en Plaques (REFGENSEP) coordonné par le Pr Bertrand Fontaine et le Centre National de Génotypage (CNG) dirigé par le Pr Mark Lathrop a participé activement à cette recherche. Dix chercheurs et cliniciens français sont signataires de l’article scientifique. Depuis 1999, le réseau REFGENSEP recrute des patients volontaires pour la recherche génétique au sein de 33 centres répartis en France. Les résultats publiés récompensent le travail conjoint des neurologues  et des scientifiques et surtout  la volonté des patients de faire avancer les recherches.

Bertrand Fontaine, David Brassat, Françoise Clerget-Darpoux, Olivier Gout, Frauke Zipp et Jean Pelletier sont membres du Comité Médico-Scientifique (CMS) de la Fondation ARSEP. Marc Debouverie et Ayman Tourbah sont membres du Comité Interrégional Médical de la Fondation ARSEP (CIRMA). La Fondation ARSEP soutient régulièrement le REFGENSEP.Les résultats vous sont résumés par les auteurs.
Sawcer S, Hellenthal G, Pirinen M, Spencer CC, Patsopoulos NA, Moutsianas L, Dilthey A, Su Z, Freeman C, Hunt SE, Edkins S, Gray E, Booth DR, Potter SC, Goris A, Band G, Oturai AB, Strange A, Saarela J, Bellenguez C, Fontaine B, Gillman M, Hemmer B, Gwilliam R, Zipp F, Jayakumar A, Martin R, Leslie S, Hawkins S, Giannoulatou E, D'alfonso S, Blackburn H, Boneschi FM, Liddle J, Harbo HF, Perez ML, Spurkland A, Waller MJ, Mycko MP, Ricketts M, Comabella M, Hammond N, Kockum I, McCann OT, Ban M, Whittaker P, Kemppinen A, Weston P, Hawkins C, Widaa S, Zajicek J, Dronov S, Robertson N, Bumpstead SJ, Barcellos LF, Ravindrarajah R, Abraham R, Alfredsson L, Ardlie K, Aubin C, Baker A, Baker K, Baranzini SE, Bergamaschi L, Bergamaschi R, Bernstein A, Berthele A, Boggild M, Bradfield JP, Brassat D, Broadley SA, Buck D, Butzkueven H, Capra R, Carroll WM, Cavalla P, Celius EG, Cepok S, Chiavacci R, Clerget-Darpoux F, Clysters K, Comi G, Cossburn M, Cournu-Rebeix I, Cox MB, Cozen W, Cree BA, Cross AH, Cusi D, Daly MJ, Davis E, de Bakker PI, Debouverie M, D'hooghe MB, Dixon K, Dobosi R, Dubois B, Ellinghaus D, Elovaara I, Esposito F, Fontenille C, Foote S, Franke A, Galimberti D, Ghezzi A, Glessner J, Gomez R, Gout O, Graham C, Grant SF, Guerini FR, Hakonarson H, Hall P, Hamsten A, Hartung HP, Heard RN, Heath S, Hobart J, Hoshi M, Infante-Duarte C, Ingram G, Ingram W, Islam T, Jagodic M, Kabesch M, Kermode AG, Kilpatrick TJ, Kim C, Klopp N, Koivisto K, Larsson M, Lathrop M, Lechner-Scott JS, Leone MA, Leppä V, Liljedahl U, Bomfim IL, Lincoln RR, Link J, Liu J, Lorentzen AR, Lupoli S, Macciardi F, Mack T, Marriott M, Martinelli V, Mason D, McCauley JL, Mentch F, Mero IL, Mihalova T, Montalban X, Mottershead J, Myhr KM, Naldi P, Ollier W, Page A, Palotie A, Pelletier J, Piccio L, Pickersgill T, Piehl F, Pobywajlo S, Quach HL, Ramsay PP, Reunanen M, Reynolds R, Rioux JD, Rodegher M, Roesner S, Rubio JP, Rückert IM, Salvetti M, Salvi E, Santaniello A, Schaefer CA, Schreiber S, Schulze C, Scott RJ, Sellebjerg F, Selmaj KW, Sexton D, Shen L, Simms-Acuna B, Skidmore S, Sleiman PM, Smestad C, Sørensen PS, Søndergaard HB, Stankovich J, Strange RC, Sulonen AM, Sundqvist E, Syvänen AC, Taddeo F, Taylor B, Blackwell JM, Tienari P, Bramon E, Tourbah A, Brown MA, Tronczynska E, Casas JP, Tubridy N, Corvin A, Vickery J, Jankowski J, Villoslada P, Markus HS, Wang K, Mathew CG, Wason J, Palmer CN, Wichmann HE, Plomin R, Willoughby E, Rautanen A, Winkelmann J, Wittig M, Trembath RC, Yaouanq J, Viswanathan AC, Zhang H, Wood NW, Zuvich R, Deloukas P, Langford C, Duncanson A, Oksenberg JR, Pericak-Vance MA, Haines JL, Olsson T, Hillert J, Ivinson AJ, De Jager PL, Peltonen L, Stewart GJ, Hafler DA, Hauser SL, McVean G, Donnelly P, Compston A.Nature. 2011 Aug 10;476(7359):214-9. doi: 10.1038/nature10251.

Source, 08.2011: ARSEP

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Avec Autorisation de diffusion de l'

16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 10:16

29 nouveaux gènes ont été identifié, amenant

au nombre total à 52.

 

Beaucoup de ces gènes sont impliqués dans le système immunitaire, plus précisément dans les cellules T.


Source: Destination santé

lien